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Cute comme QQ

30 novembre 2005

[Attention, titre à prononcer en anglais :]  ]
Peut-être avez-vous entendu parler du phénomène automobile chinois incarné par la QQ du constructeur Cherry ? En tout cas à Shanghai Minhang, ce n’est plus un phénomène, c’est une invasion !

A Minhang, les moyens de transports sont multiples. A chaque type de trajet correspond le mode de déplacement adapé, à votre disposition 24h/24 ou presque. Vos pieds si vous n’êtes pas trop fatigué, le vélo si on ne vous l’a pas encore emprunté, le bus à condition de prendre son temps, le métro pour se rendre en ville aux heures raisonnbales, le taxi pour se rendre en ville aux heures impossibles, le mini-bus pour aller à Xinzhuang plus vite qu’avec le métro à condition que le chauffeur ait rempli son mini-bus, et… et… le mini-cab !

Le mini-cab, c’est le truc qui vous sauve la vie pour aller faire vos courses quand il pleut des trombes, que votre vélo a mystérieusement disparu que vous êtes un peu pressé ou un peu trop fatigué (fainéant ?) pour aller faire vos courses à Auchan à l’autre bout de la rue, ou aller prendre le métro un peu plus loin. Mais c’est quoi un mini-cab ?

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Sur le Huangpu, du Bund au Yangzi : le port de Shanghai

8 novembre 2005

port-shanghai-146Aujourd’hui petit retour en arrière sur une visite que j’ai effectuée en juin dernier : le port de Shanghai.

Et qui dit port, dit bateau. Alors hop, rien de tel qu’une petite croisière de 3 heures (il y en a d’1 heure, mais quand on aime…) sur le fleuve Huangpu 黄浦江, entre le Bund où j’ai acheté mon billet dans l’un des nombreux guichets de la jetée (70 kuais à l’époque, visiblement 90 maintenant…), et l’embouchure du fleuve Changjiang 长江 (=fleuve long) encore appelé le Yangzi.

L’idée m’avait été soufflée par les parents de Marieke lors de leur venue à Shanghai, et aujourd’hui à mon tour je recommanderais cette croisière très intéressante, considérée comme un passage obligé d’ailleurs par certains guides pour mieux comprendre Shanghai.

port-shanghai-161Car c’est sur son port que Shanghai a bâti son essor économique dès la seconde moitié du 19e siècle. On en prendra pour preuve les immeubles de la façade du Bund, d’une architecture moins chinoise que néoclassique-années 30 à la new-yorkaise.

Shanghai 上海 (=sur la mer), un nom qui prédestinait la cité à utiliser la mer comme vecteur de son développement commercial du temps des concessions. Mais aujourd’hui encore le port de Shanghai est un moteur économique. Il n’y pas si longtemps passé 2e port mondial devant celui de Rotterdam, de beaux jours lui sont encore promis avec les projets dont il fait l’objet (lire ici pour en savoir plus)

Enfin allons voir de plus près de quoi il retourne ! Tout d’abord, la croisière permet d’obtenir un point de vue très différent sur les hautes tours de Pudong, qui semblent encore plus imposantes vue d’en bas…

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Comment choisir son antivol ?

26 septembre 2005

Pour la rentrée, oui, j’ai craqué. En m’apercevant que le campus avait bel et bien doublé de taille, il ne m’a pas fallut longtemps avant de céder à la tentation : acheter un nouveau vélo, mon 3ème Forever.
Mais l’achat de vélo n’est pas un geste simple, il s’accompagne généralement :

  • de l’achat d’une sonnette éventuellement (pour répondre aux autres cyclistes, conducteurs ou piétons qui ne se gêneront pas pour vous houspiller à tout bout de champ)
  • de l’achat d’un panier, pouvant accessoirement accueillir les courses effectuées à Auchan ou le sac de cours
  • mais surtout… surtout… de l’achat d’un ou plusieurs antivols, selon que l’on a plus ou moins confiance dans l’environnement proche dans lequel le vélo évoluera.

Aujourd’hui donc, je vous fais brièvement part de mon expérience personnelle et de celle de mes relations, à nous tous ayant eu plusieurs fois à choisir des antivols, vu qu’en général quand on vous choure le vélo, on vous laisse pas de petit mot avec l’antivol qu’on vient de casser (oupa d’ailleurs…)

Antivol standard Nous commencerons le tour d’horizon par l’antivol standard, celui que tout bon cycliste en Chine à déjà acheté moyennant 15-20 yuans, disponible notamment en rouge fluo, vert fluo, noir, ou blanc : l’incontournable antivol souple.

D’apparence fiable, notamment quand il vient en surplus de la traditionnelle mâchoire, il n’en reste pas moins qu’il pourra vous jouer des mauvais tours.
En effet, nous avons découvert que pour l’ouvrir point besoin n’est de clé :

  • ou bien il est déja cassé au niveau de la jointure alors qu’il n’a encore “jamais” servi
  • ou bien un coup bref mais ferme astucieusement placé permettra de libérer le vélo
  • ou bien, astuce récemment découverte par Emilio, un simple billet d’1 mao permettra de l’ouvrir, amateurs de McGyver, suivez le lien (en espagnol pour le moment, mais les images parlent d’elles-mêmes, bientôt en français)
Antivol nouvelle génération Le suivant sur notre liste, l’antivol dernière génération.

La preuve, il n’existe encore qu’en 2 coloris, rouge brillant ou bleu foncé brillant. Pour rouler avec style, prévoir donc d’acheter auparavant un vélo rouge ou bleu.

Personnellement, après mes diverses déconvenues d’avec le précédent modèle d’antivol, j’ai choisi d’investir mes 35 kuai dans ce modèle qui me semblait meilleur.

Et en effet, il est tellement mieux que même moi qui dispose de la clé, j’ai du mal à l’ouvrir. Après plusieurs mésaventures du genre à rester 10 minutes à tenter d’ouvrir son antivol, j’ai naturellement porté réclamation à mon revendeur. Celui-ci me l’a gracieusement huilé, mais le résultat ne fut pas probant beaucoup plus longtemps, je suis maintenant obligé de tourner mini 15 fois la clé dans les bons jours avant de faire céder l’ouverture.
Au moins je suis à peu près tranquille.

Il semblerait donc qu’il n’y ait plus de salut que dans les bonnes vieilles méthodes maison.

Comme pour ci-contre, aperçues un soir sur le campus, 2 antiquités qui visiblement ont su durer.

Le vélo tout d’abord, dont on se demande encore comment il roule sans perdre un élement rouillé à chaque bosse.

L’antivol ensuite. Une méthode simple, mais vraissemblablement efficace. Peut-être la prochaine méthode que j’emploierais si mon antivol actuel me fait encore faux bond…

Ancêtre de l'antivol ou dernière solution ?

De Xujiahui à Minhang… en bus

5 juillet 2005

Le métro shanghaien est certes tout neuf, tout beau, bien signalisé tout ça tout ça, il n’en reste pas moins que le réseau est assez limité, et qu’il ferme relativement tôt… Heureusement, il y a le bus !

Quand on vit à Minhang, la question des moyens de transport est plus que cruciale. A Dongchuan Lu, nous avons la chance que, depuis un peu plus d’un an maintenant, le métro nous permette de rallier le centre ville en une heure environ. Enfin, ceci entre 7h et 20h30 sinon il faut avoir recours à d’autres moyens… Donc pour se rendre de Minhang vers le centre ville, on n’arrive à se débrouiller en général avec le métro, c’est pour le retour que ça se complique.
Bien sûr il y a le taxi, certes bon marché, mais compter au moins 100 yuans pour revenir au bercail, parfois avec quelques frayeurs au passage… Une fois de temps en temps, à 4 dans le taxi, ça passe, mais quand, comme ces derniers temps pour moi, on sort un peu plus en ville à des heures tardives et qu’on n’a pas plus de soussous que sa maigre bourse d’étudiant pour autant, on est bien content de trouver la Xumin xian 徐闵线 :]

La Xumin xian, c’est la ligne de bus qui relie Xujiahui à Minhang !
4 yuans entre Xujiahui et Dongchuan lu par exemple quand il s’agit d’un bus climatisé (signalé par le flocon de neige), 3 yuans sinon, même moins cher que le métro. Bon il faut dire que le trajet est moins confortable, mais cette ligne salvatrice a le bon goût de fonctionner toute la nuit, notamment lorsque le métro a fermé ses portes. La fréquence de ces bus est alors très importante, il y en a souvent plusieurs qui attendent au carrefour de Xujiahui en face du centre commercial à la grande boule de verre. Comme ça on peut même se débrouiller pour avoir une place assise, ce qui est loin d’être sûr dans le métro ;)

Si vous cherchez le bus, pas de panique. Il suffit de tendre l’oreille “Minhang, Minhang !” entendrez-vous incessament : c’est la poinçonneuse qui fait le raccollage client depuis son guichet, par la fenêtre entre-ouverte.

Une fois monté, pas la peine de se précipiter pour payer honnêtement son ticket. On s’installe, et quand le bus démarre, la poinçonneuse passe avec sa planchette à tickets de couleurs différentes suivant la distance et donc le prix. On peut naturellement payer avec la carte de transports urbain qui sera passée sur une machine énonçant le montant de votre trajet.

Durant tout le trajet la procédure sera la même, à chaque arrêt, ça monte, ça descend. Le chauffeur reste concentré sur sa conduite et la poinçonneuse se charge de faire payer à chacun son dû, elle est très forte car elle se rappelle précisément des passagers qui ont payé ou non, voire même elle se souvient de la station que vous lui avez indiquée à l’achat du ticket pour vous rappeler de descendre !

Remarquez, ça vaut mieux que le chauffeur se consacre uniquement à la conduite. Que dis-je de la conduite… du pilotage oui !

Grillage de feux rouges en série, course entre bus et doublage de taxis par la gauche, par la droite, et slalom entre les zones en travaux. Parfois on aimerait bien qu’il ralentisse parce qu’on craint pour les freins, mais bon jusque là je suis toujours arrivée à bon port en un seul morceau, donc amateurs de sensations fortes… à essayer !

Sur la trajet, justement on pourra observer les ouvriers à l’oeuvre sur les chantiers routiers. 23h, il fait moins chaud et on peut plus facilement gêner la circulation. Sous ces routes élevées, on pourra trouver aussi des hommes endormis, allongés en caleçon sur une paillasse…
Autre moment intéressant : la pause plein d’essence. Et oui, les passagers patientent un peu, il faut bien passer au stand pour ravitailler le bolide :]

Enfin, après une petite heure, quelques sursauts sur mon siège et quelques piquages de nez, me voilà arrivée à Dongchuan Lu, youhou !
Là j’ai le choix : ou bien je suis motivée (si si ça arrive !) et je marche mes 15 minutes à pied en chantonnant pour passer le temps, ou bien je suis naze et je prends le premier mini-cab (c’est quoi un mini-cab ? article à venir…) parmi tout ceux qui attendent justement à la station de bus, 5 yuans et un peu de conversation et me voilà de retour… pfff c’est pas trop tôt…

Mon campus (2) A bicyclette

11 mai 2005

La Chine c’est le paradis du vélo, et sur [p2p type="id" value="352" text="un campus aux dimensions pharaoniques” attributes=”target=’_self’”, mieux vaut avoir son deux-roues : ça, tous les étudiants l’ont bien compris !

Des marchands de vélos à tous les coins de rue, des vélo standards à partir de 250 yuans (25 euros), des pistes cyclables de chaque côté des rues et aussi larges que les voies pour automobiles, des chinois à vélo qui pullulent de partout… aucun doute, ici la petite reine a trouvé son royaume !

Rien d’étonnant à celà : quand on connaît la superficie d’une ville telle que Shanghai (6200 km², la moitié de l’IDF), qu’on sait que la plupart des chinois n’ont vraissemblablement pas les moyens de s’offrir une voiture (ou tout simplement n’ont pas envie de risquer leur vie… autre sujet…), et que ces mêmes chinois cherchent à tout faire le plus vite possible, alors quoi de plus naturel de voir déambuler tous ces vélos dans le centre ville comme en périphérie.

Aussi, à notre arrivée sur le campus en septembre dernier, nous avions bien compris que pour ne pas perdre trop de temps dans les 190 ha de notre campus, nous devions nous procurer au plus vite un vélo, à Rome fait comme les Romains, n’est-ce pas ;)
Ni une ni deux, à peine 2 jours à Shanghai et nous avions chacune notre 2-roues. Sur les conseils de nos amis, nous pensions en trouver d’occasion pour ne pas trop susciter l’envie…, mais quand nous avons évoquer l’idée, on nous a gentiment ri au nez, “autant en acheter un neuf” nous a-t-on suggéré. Depuis ce jour, Marieke et moi en sommes chacune à notre 4ème vélo pour des raisons diverses de vol, qualité douteuse, etc…

Le vélo standard est en général un vélo de route, quoique les VTT ici bas ne sont pas si rares, et est équipé :

  • de l’indispensable panier pour y mettre les courses et un peu de tout,
  • du porte-bagage pour transporter ses amis parce que c’est quand même plus confortable que le garde-boue,
  • de la béquille sinon ça tient pas debout,
  • de l’antivol type mâchoire sur la roue arrière, que si tu le mets pas et que tu pars 5 minutes, y’a plus de vélo du tout
  • de l’antivol supplémentaire, à mettre en sus du premier dès que le vélo sort d’un endroit sûr (campus, résidence), facilement escamotable, il ne sert à rien du tout, si ce n’est à décourager les filous
  • de la sonnette, que les chinois utilisent sans modération, en chinois “dring dring” ça signifie “attention, j’arrive barrez-vous !”

Pour les marques, les téméraires trouveront des Giant (et prendront un 3ème antivol), les autres trouveront l’immanquable Forever, dont on aimerait justement qu’il dure forever - je sais je l’ai déjà faite, mais elle est trop bonne ;)

Voilà donc ce que quasi tous les étudiants utilisent quotidiennement pour se déplacer dans le campus (sauf les sud-coréens qui eux s’offrent un scooter, ouh les fainéants :) ). Et mine de rien, dans un campus comme SJTU, il y en a beaucoup des étudiants, et ça fait beaucoup de vélos !

Allez je vous emmène faire un tour sur le porte-bagage de mon dernier Forever en date, restez bien accrochés, ça se bouscule dans les allées de mon campus !

Premier passage obligé pour faire un tour à vélo dans le campus : passer l’entrée principale.

Depuis février dernier, des gardiens sont postés de chaque côté de l’entrée et contrôlent scrupuleusement toute personne qui entre ou sort du campus. On comprendra donc qu’ils fassent stopper les véhicules à moteur, mais figurez-vous qu’ils prennent aussi un malin plaisir à faire descendre chaque cycliste juste pour le moment où celu-ci doit franchir la ligne d’entrée/sortie.

Autrement dit, on descend 5 mètres avant la ligne et on remonte 5 mètres après, le jeu consistant à savoir profiter de l’inattention momentanée des gardiens assoupis sous leur parasol pour filer sans demander son reste, et en évitant de se poser des questions sur l’utilité d’une telle mesure…

Pas de chance, il nous a vus… Vous êtes bien réinstallés ? Bon alors on continue :)

Dans le campus, il y a vraiment des vélos partout ! Des vélos qui roulent bien sûr dans les allées, mais aussi des vélos parqués deci delà près de tous les lieux de vie de l’université. Ci-contre l’un des nombreux parcs à vélo des résidences étudiantes…

Et quand tout ça se retrouve dans les allées aux heures de pointe, mieux vaut être cramponné et garder son sang froid ! Ca tombe bien, vous êtes en sécurité, je suis une pro du slalom d’urgence :)

Il faut dire qu’ici il y a de quoi pratiquer… les règles de circulation sont quasi-inexistantes et les chinoises surtout sont de vrais dangers publics…
Dites-moi si vous repérez une chinoise sur un vélo : en cas de panique, tout ce qu’on peut en attendre c’est… qu’elle panique… elle va foncer droit dans l’obstacle = moi, sans freiner (bon faut dire que son vélo n’a plus de frein…) ni même dévier (c’est trop lui en demander).

Ouf c’était moins une, mais on a réussi à éviter le pire, merci de l’alerte ;)

Nous voilà donc au bâtiment de cours qui nous concerne, il nous a fallu 10 minutes pour y arriver, sachant qu’on est parti d’en face de l’entrée…

Là, attention. Si vous voulez éviter de vous faire appeler Liu (oui bon Léon ça n’existe pas en chinois) par l’agent de service dédié au parking à vélos, vous avez intérêt à bien le ranger comme il faut, bien aligné surtout, et pas question de créer de nouvelle rangée tant que la première n’est pas complétée…

Antivol mâchoire bouclé ? Ok, je vous laisse un peu j’ai cours là, allez faire un tour, le campus est grand :)

Voici ce que vous pourrez voir justement en faisant un tour dans le campus.
Une station service vélos :)

L’indispensable tuyau de gonflage naturellement, mais également un véritable atelier en plein air pour réparer tous les bobos que votre cher bicyclette peut attraper. Pas cher et pratique, il y en a plusieurs comme ça dans le campus à débusqer, de quoi s’occuper pendant que je suis en cours ;)

Fini les cours, je vous retrouve, et mon vélo avec vous :)

Oui enfin… il faut quand même que je trouve où ils ont encore bien pu déplacer mon vélo… avec leur satanée manie de toujours vouloir tout aligner, ils les déplacent et on les retouvent plus…

Ah enfin ! le voilà…  en sandwich entre une sorte de croisement de vélo et de scooter (probablement un de ces nouveaux vélos à moteur) et un VTT.

Oui, en sandwich, c’est le mot.

Mon vélo est tellement serré à l’avant et à l’arrière que je ne peux même plus y accéder ! Et toute la rangée est comme ça !

Encore heureux que le mien est au bout de la rangée, aux grands mots les grands remèdes : on va soulever le vélo d’à côté pour prendre le mien ! Vous m’aidez ? ;)

Voilà on est repartis ! Vous avez pu avoir un aperçu de la vie de vélo sur le campus de SJTU. Remarquez qu’en période de cours comme aujourd’hui, les vélos ont l’occasion de bouger un peu, de se faire déplacer, de rouler, se faire coucounner. Mais quand c’est les vacances ou le week-end, tous les étudiants quittent le campus pour rejoindre leur famille, et laissent leur vélo tout près de l’entrée du campus, ce sont alors des centaines de vélos qui s’entassent, bien alignés forcément, inanimés, en attente du retour de leur propriétaire…

Parking à vélos à l'universitéParking à vélos à l’université
Pin It Parking à vélos à l’université

Yess ! On l’a eu cette fois, le gardien ne nous a pas vu venir tout occupé qu’il était avec le car qui arrive. On vient de lui filer sous le nez !
J’espère que le porte-bagage n’était pas trop désagréable. Enfin bon, je vous ai déjà épargné de porter l’ombrelle au-dessus de ma tête pour me protéger du soleil comme font les chinoises. A Rome comme les Romains, mais pas pour tout quand même, le soleil c’est quand même bien agréable, comme ça en s’en allant de bon matin, en s’en allant sur les chemins, à bicyclèèèèèèèteuh  ;)