Pékin

Tourbillon Rouge

24 septembre 2012

Rentrée 2012 en Chine : typhons, conflits avec le Japon, coups d’états démantelés et congrès politique au sommet.
Le dragon rouge pris dans un tourbillon…

Beijing - Tourbillon de rubans rouges dans le parc du Temple du Ciel
Pin It Beijing - Tourbillon de rubans rouges dans le parc du Temple du Ciel

Lissage forcé

17 juin 2007

Un article très révélateur trouvé aujourd’hui sur le site du Monde : comment Pékin prépare sa population locale à accueillir les Jeux Olympiques ?

Pékin apprend les bonnes manières

Les Jeux olympiques (JO) de 2008 représentent pour la Chine un considérable motif de fierté nationale[...]
“Sauver la face” est crucial en Asie, où chacun passe, dit-on, son temps à essayer de ne pas la perdre. Les autorités de Pékin s’attachent donc à soigner leur réputation. Il s’agit d’être digne devant les foules d’étrangers qui débarqueront, en août 2008, dans la capitale pour les XXIXes Olympiades.[...]

La priorité est de convaincre les Pékinois de bien se conduire, sous-entendu de se comporter de manière plus disciplinée. Les Beijinren (Pékinois) ont en effet une propension marquée à se bousculer sans vergogne pour grimper dans les bus bondés, à injurier l’adversaire durant les compétitions sportives et à cracher à tout bout de champ sur les trottoirs. Des campagnes ont été lancées dans l’espoir d’en terminer avec de telles pratiques susceptibles de choquer les cohortes de “long nez” et autres diables étrangers qui déferleront sur Pékin à l’été 2008.

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Pékin propose de réparer les dégâts à l’ambassade du Japon

19 avril 2005

PEKIN (Reuters) - La Chine propose de réparer les dégâts causés à l’ambassade du Japon à Pékin lors de manifestations antijaponaises, mais maintient la pression sur Tokyo en voulant que l’Unesco classe au patrimoine mondial un site, en territoire chinois, où les Japonais mirent au point des armes biologiques et réalisèrent des expériences sur des êtres humains.

La Chine a connu trois semaines de violentes manifestations antijaponaises, nombre de participants aux rassemblements clamant leur colère contre un manuel d’histoire japonais qui nie les atrocités commises par l’armée impériale dans les années 1930/40.

Les autorités chinoises s’opposent d’autre part catégoriquement à ce que Tokyo obtienne un siège de membre permanent - et un droit de veto - au Conseil de sécurité.

En Corée du Sud, premier pays où des tensions sont apparues en raison des manuels d’histoire nippons, le ministère des Affaires étrangères s’est dit préoccupé par la détérioration des relations entre Pékin et Tokyo. Le 1er mars dernier, le président sud-coréen, Roh Moo-hyun, avait estimé que le Japon se devait de présenter de sincères excuses pour son passé colonial. L’irritation de Séoul envers Tokyo était alors exacerbée par un contentieux bilatéral sur des îles désertes revendiquées par les deux pays.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a pesé de son poids lui aussi, encourageant les dirigeants chinois et japonais à se rencontrer en marge d’un sommet international qui s’ouvre jeudi à Djakarta, et à tenter alors de résoudre de manière apaisée les tensions bilatérales.

Une vingtaine de fenêtres de l’ambassade du Japon en Chine ont été brisées le 9 avril par des manifestants, a dit mardi un porte-parole de l’ambassade du Japon qui a ajouté qu’une entreprise sous la responsabilité du ministère chinois des Affaires étrangères avait proposé de prendre en charge les réparations. Pékin n’a pas réagi à ces propos.

La résidence de l’ambassadeur du Japon, à quelques kilomètres de là, a elle aussi été la cible de manifestants, et des vitres et du “matériel de communication” ont été brisés.

Samedi dernier, des manifestants s’en sont pris au consulat du Japon à Shanghai, brisant des vitres et jetant des oeufs, des tomates et de la peinture.

DEMANDE DE LA CHINE A L’UNESCO

Un porte-parole de l’ambassade du Japon a déclaré que Tokyo attendait une réponse de la Chine à sa demande de dédommagement pour les dégâts subis par ses missions.

Tokyo attend en outre de Pékin des excuses officielles pour les violentes manifestations, ce qu’ont exclu les Chinois lors de la visite à Pékin, dimanche et lundi, du ministre japonais des Affaires étrangères, Nobutaka Machimura.

Au Japon, la police dit avoir recensé 25 cas de harcèlement ayant visé les intérêts chinois depuis le début des manifestations en Chine. Une école de langue chinoise à Tokyo et la résidence de l’ambassadeur de Chine dans la capitale nippone ont subi de légers dégâts.

“Si les Chinois recourent à la violence, les Japonais ne doivent pas suivre leur exemple”, a déclaré lors d’une conférence de presse le ministre japonais de l’Education, Nariaki Nakayama.

D’autre part, initiative qui risque de jeter de l’huile sur le feu, la Chine va demander à l’Unesco de classer au patrimoine mondial de l’humanité les vestiges d’un centre appelé “Unité 731″, utilisé par les Japonais pendant la Seconde Guerre mondiale pour mettre au point des armes biologiques, rapporte mardi l’agence de presse Chine nouvelle.

Située au sud de Harbin, capitale de la province du Heilongjiang dans le nord-est de la Chine, les laboratoires, prisons et fours crématoires de l’”Unité 731″ servaient à des expériences sur les humains destinées à la mise au point d’armes biologiques à base de peste bubonique, de typhoïde, d’anthrax et de choléra.

Au moins 3.000 personnes, dont des civils chinois, des Russes, des Mongols et des Coréens ont péri dans des expériences menées par les Japonais dans ce centre, de 1939 à 1945, écrit Chine nouvelle. En dehors de ce site, plus de 200.000 Chinois ont été tués par les armes biologiques produites par l’Unité 731, ajoute l’agence.

Par ailleurs, un groupe de députés japonais compte se rendre au sanctuaire shintoïste de Yasukuni, considéré par la Chine comme le symbole du militarisme passé de l’Empire du Soleil levant. Ce groupe doit aller s’incliner vendredi sur les tombes du sanctuaire, lors des fêtes du printemps. Un certain nombre de criminels de guerre japonais de la période de la Seconde Guerre mondiale sont inhumés dans ce sanctuaire, où s’est rendu plusieurs fois l’actuel Premier ministre japonais, Junichiro Koizumi, ce qui a, à chaque reprise, provoqué l’ire de Pékin et de Séoul.

Reuteurs - 19/04/05 - 10h57
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Le nouvel an chinois… en Chine

12 mars 2005

Tout comme Noël dans nos terres occidentales, la Fête du Printemps (connue sous nos latitudes comme le nouvel an chinois) est la fête la plus importante de l’année.

Avant d’arriver à Shanghai, j’ai vécu 2 ans à Paris dans le 13ème arrondissement, à 500m du quartier chinois. J’avais alors pu découvrir les célèbres défilés et danses de dragons comme on les connaît de par le monde à l’occasion du nouvel an chinois.

Mais une Fête du Printemps en Chine n’a rien à voir avec ce qu’on peut en voir dans les Chinatown des métropoles. Ici j’ai pu sentir une réelle ferveur autour de l’événement, peut-être tout simplement parce que cette fois-ci, j’étais au cœur des festivités, et non pas à côté.

La Fête du Printemps dure 15 jours, du 09 février au 23 février pour cette année (oui je sais il est temps de l’écrire cet article :] ), et déjà bien avant février on pouvait ressentir l’importance de la fête en préparation.

Impossible de se frayer un chemin dans les allées d’Auchan.
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Février 2005, 6 jours à Pékin

16 février 2005

Si les articles se sont faits plus rares ces derniers jours, ce n’est pas par paresse… et non, avec Sandrine, ma cousine venue de France fraîchement débarquée, nous sommes allées passer 6 jours à Pékin, à l’occasion des congés du Nouvel An Chinois !

Du coup, j’en reviens avec des tonnes de choses à raconter sur nos découvertes des hauts lieux de la culture et de l’histoire chinoise, sur nos expériences culinaires et autres péripéties vécues tout au long de cette petite semaine à la mode de Pékin

Ainsi, j’inaugure avec cet article le chapitre Pékin par Céline et Sandrine. Surveillez le bien ! Car il sera en quelque sorte le sommaire interactif de toutes nos aventures, et au fur et à mesure des jours qui approchent, vous pourrez cliquer sur de nouveaux liens qui vous mèneront un à un vers les récits de nos exploits dans la capitale chinoise.

Alors couvrez-vous bien (Pékin en février ça pince !) et suivez-nous :]

Céline et Sandrine, les 2 cousines en Chine, à Beijing,
c’est par ici !

Shanghai - Pékin, via le Z8

12 heures presque comme sur des rails…

Le Palais d'Eté

Pour nous c’était l’hiver mais nous y sommes allées quand même…

La Place Tian'anmen

La plus grande place du monde…
(Avec le camarade Mao)

L'Opéra de Pékin
On est bien déguisées là :] …

La Cité Interdite

La Cité Pourpre se dévoile …
(Avec le camarade lion)

Le Temple du Ciel
Temples, symbolisme et anecdotes…

Le Zoo de Pékin
C’est pas Sandrine et moi sur la photo :] …

La Grande Muraille de Chine - Badaling
Elle est grande, et elle est haute ! …

Les lacs gelés

De Beihai à Longtan, le fond de l’eau est frais …

Pékin à l’heure du Nouvel An Chinois

Danses et fêtes foraines au chant du coq …

Pékin sous la neige
C’est moins rare qu’à Shanghai et c’est tout aussi beau …

Expériences culinaires

De la marmite mongole au canard laqué à la pékinoise …

D’un bout à l’autre de la ville

Comment se déplacer à Pékin …

Notre hôtel

… de jeunesse …

Voilà pour aujourd’hui le programme que je peux vous annoncer, peut-être se verra-t-il enrichir des fois que ma mémoire m’ait fait défaut … :]

En tout cas vous pouvez dès à présent retrouver les premières photos d’une longue série dans l’album Views of Beijing, auquel Sandrine a contribué.

A bientôt sur les routes de Pékin !