Vie Quotidienne - Page 5 sur 10

Comment choisir son antivol ?

26 septembre 2005

Pour la rentrée, oui, j’ai craqué. En m’apercevant que le campus avait bel et bien doublé de taille, il ne m’a pas fallut longtemps avant de céder à la tentation : acheter un nouveau vélo, mon 3ème Forever.
Mais l’achat de vélo n’est pas un geste simple, il s’accompagne généralement :

  • de l’achat d’une sonnette éventuellement (pour répondre aux autres cyclistes, conducteurs ou piétons qui ne se gêneront pas pour vous houspiller à tout bout de champ)
  • de l’achat d’un panier, pouvant accessoirement accueillir les courses effectuées à Auchan ou le sac de cours
  • mais surtout… surtout… de l’achat d’un ou plusieurs antivols, selon que l’on a plus ou moins confiance dans l’environnement proche dans lequel le vélo évoluera.

Aujourd’hui donc, je vous fais brièvement part de mon expérience personnelle et de celle de mes relations, à nous tous ayant eu plusieurs fois à choisir des antivols, vu qu’en général quand on vous choure le vélo, on vous laisse pas de petit mot avec l’antivol qu’on vient de casser (oupa d’ailleurs…)

Antivol standard Nous commencerons le tour d’horizon par l’antivol standard, celui que tout bon cycliste en Chine à déjà acheté moyennant 15-20 yuans, disponible notamment en rouge fluo, vert fluo, noir, ou blanc : l’incontournable antivol souple.

D’apparence fiable, notamment quand il vient en surplus de la traditionnelle mâchoire, il n’en reste pas moins qu’il pourra vous jouer des mauvais tours.
En effet, nous avons découvert que pour l’ouvrir point besoin n’est de clé :

  • ou bien il est déja cassé au niveau de la jointure alors qu’il n’a encore “jamais” servi
  • ou bien un coup bref mais ferme astucieusement placé permettra de libérer le vélo
  • ou bien, astuce récemment découverte par Emilio, un simple billet d’1 mao permettra de l’ouvrir, amateurs de McGyver, suivez le lien (en espagnol pour le moment, mais les images parlent d’elles-mêmes, bientôt en français)
Antivol nouvelle génération Le suivant sur notre liste, l’antivol dernière génération.

La preuve, il n’existe encore qu’en 2 coloris, rouge brillant ou bleu foncé brillant. Pour rouler avec style, prévoir donc d’acheter auparavant un vélo rouge ou bleu.

Personnellement, après mes diverses déconvenues d’avec le précédent modèle d’antivol, j’ai choisi d’investir mes 35 kuai dans ce modèle qui me semblait meilleur.

Et en effet, il est tellement mieux que même moi qui dispose de la clé, j’ai du mal à l’ouvrir. Après plusieurs mésaventures du genre à rester 10 minutes à tenter d’ouvrir son antivol, j’ai naturellement porté réclamation à mon revendeur. Celui-ci me l’a gracieusement huilé, mais le résultat ne fut pas probant beaucoup plus longtemps, je suis maintenant obligé de tourner mini 15 fois la clé dans les bons jours avant de faire céder l’ouverture.
Au moins je suis à peu près tranquille.

Il semblerait donc qu’il n’y ait plus de salut que dans les bonnes vieilles méthodes maison.

Comme pour ci-contre, aperçues un soir sur le campus, 2 antiquités qui visiblement ont su durer.

Le vélo tout d’abord, dont on se demande encore comment il roule sans perdre un élement rouillé à chaque bosse.

L’antivol ensuite. Une méthode simple, mais vraissemblablement efficace. Peut-être la prochaine méthode que j’emploierais si mon antivol actuel me fait encore faux bond…

Ancêtre de l'antivol ou dernière solution ?

Ma banque chinoise et moi

1 septembre 2005

A l’occasion de mon retour en France, beaucoup de personnes m’ont demandé comment je m’y prenais pour récupérer l’argent de mon compte français. Si jusqu’à présent je sortais banalement que j’arrivais à bien me débrouiller avec ma carte bancaire (merci ma VISA) au prix de commissions parfois grinçantes, je vais peut-être bientôt pouvoir me targuer de réussir à faire des virements de la France vers la Chine !
Mais avant que je vous explique ça, reprenons par le début…

Tout a commencé l’année dernière.

Au moment de mes démarches de renseignement sur le programme d’étude, j’avais été avisée que la bourse que j’allais recevoir tous les mois allait entre autres s’accompagner de l’ouverture d’un compte bancaire chinois par les soins de l’université. En septembre dernier, j’arrivai donc tranquille de ce côté, n’ayant eu aucune démarche particulière à entamer.

Naturellement, les éléments concernant l’ouverture de mon compte ne m’ont pas été donnés dès mon arrivée à l’université. Heureusement que j’avais pris les devants en arrivant avec quelques Traveler Cheques (que je déconseille car ils sont pris uniquement par la Bank of China d’après mon expérience) et un peu de liquide, et que l’université avait prévu de nous donner notre premier mois de bourse en liquide à notre inscription. Sans compter ma VISA qui, elle, est acceptée quasiment partout, au contraire de la MasterCard, refusée quasiment partout ! Malheureux détenteurs de MasterCard, pour vous point de salut ailleurs que dans les HSBC de Shanghai…
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Céline en Chine II, le retour de la revanche du supense

31 août 2005

31 août 2004, il y a un an jour pour jour je foulais pour la première fois le sol chinois. Depuis j’y ai usé quelques semelles, j’en suis partie le temps d’un été, et m’y voilà revenue pour encore un an ! Histoire de confirmer que je suis bien complètement atteinte, maso ou encore absolument inconsciente…

La Chine ce n’est pas la Lune, mon petit nom ce n’est pas Neil, mais Paris-Shanghai ce fut un pas de géant, juste pour moi d’accord, oui mais quand même :)

Certains préfèreront donc retenir la date du 21 juillet 1969, moi je retiendrai celle du 31 août 2004, au risque de paraître nombriliste ;)

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Chaud et humide

1 août 2005

C’est la réponse que je donne ces derniers temps quand on me demande comment est le climat du moment à Shanghai, c’est vrai qu’actuellement je n’y suis pas, mais j’ai quand même eu le temps début juillet d’y goûter…

Chaud ?

35°C, c’est ce qu’affichait mon climatiseur lorsque je l’ai mis en route par une belle nuit de début juillet, aux environs de 22h…

On comprend bien pourquoi tous les logements ou presque sont équipés de climatiseurs et combien il est vital de s'assurer de leur bon fonctionnement !

Heureusement, la plupart du temps ces chaleurs sont synonymes de soleil. Alors on patiente en évitant autant que possible de sortir entre 11h et 16h, en transpirant rien qu’à l’idée d’aller se servir un verre ou toute autre substance rafraîchissante.
17-18h, enfin ça devient respirable, on peut sortir pour vaquer à ces occupations en extérieur ! Et parfois, on tombe même sur des petits bonheurs :

Oui mais…

Humide ?

Cécile et Sophie pourraient vous le confirmer, elles ont pu expérimenter lors de leur premier jour en Chine les averses estivales que réserve Shanghai à ses hôtes…

Pas une de ces averses juste pour embêter ou pour rafraîchir l’atmosphère, où l’on peut rester au sec 10 minutes à l’abri d’une cabine téléphonique (n’est-ce pas Cécile…).
Non non, une averse à la shanghaïenne, où quand vous êtes bien trempée et gelée et que vous en avez marre de voir les taxis vous filer sous le nez, vous finissez par crier “banzaï !” pour courir chez le marchand de l’autre côté du carrefour pour acheter 2 parapluies dont le prix vient justement de doubler, et pour faire monter la fine équipée mouillée dans un taxi qu’on aura arrêté, limite en se jetant sous ses roues. :

Tout ça pour dire que les pluies shanghaïennes, c’est mieux quand on y est préparé !

Du coup, face à ceux qui m’en demandent davantage sur le type de climat, j’ai fait une petite recherche qui me permettra, d’après mes sources, d’affirmer que :

“Shanghai se trouve dans une zone subtropicale du nord exposée aux moussons, où les quatre saisons sont bien distinctes, l’ensoleillement suffisant et les précipitations abondantes. Shanghai a un climat doux et humide ; le printemps et l’automne sont relativement courts, tandis que l’hiver et l’été sont relativement longs.
Plus de la moitié des précipitations annuelles tombent dans la saison des pluies, c’est-à-dire entre mai et septembre. La saison des pluies se divise en trois périodes : pluies printanières, pluies « des prunes » et pluies automnales.”

Et bien, nous sommes en pleine saison des prunes !
Ajoutons que, outre les fortes chaleurs et précipitations, le climat estival de Shanghai apporte d’autres inconvénients, comme les invasions de libellules par exemple (non, les petits points noirs, ce n’est pas la photo qui est sale).

Ceci étant dit,
je pars demain en vacances dans la région d’Avignon…

Et pendant ce temps-là, à Shanghai…

Alors oui, je suis bien contente d’être en France pour l’été, en tout cas pas à Shanghai ;]

Vélo-poubelle

24 juillet 2005

Au beau milieu de la nuit, sur la route, j’ai vu un nuage qui roulait…

… enfin, un nuage d’emballages à recycler transporté sur 2 vélos par un Chinois qui pédalait difficilement.