2005 juin - Page 4 sur 5

Quand le soleil donne sur Dongchuan Lu

9 juin 2005

Quand le soleil donne sur Dongchuan Lu…

… il fait bon marcher sur les pavés,
parce que même s’ils sont cassés,
il n’y a pas de flaques d’eau boueuse cachée,

… parfois mieux vaut garder le nez bouché,
ici et là les tas de déchets,
au soleil se font un peu plus remarquer,

… les petits restaurants sortent les chaises et les tables,
autour desquelles le week-end on joue aux cartes,

… les petits artisans cherchent la fraîcheur près des murs,
Soleil certes, mais à la tâche on s’adonne toujours aussi dur,

… et surtout on en profite pour faire sécher son linge !! Et on le fait sécher partout où c’est possible,

et quand je dis partout,

c’est partout !

De grandes Chinoises

7 juin 2005

Jeudi dernier, avec Marieke, je suis allée à Xujiahui voir un match de l’équipe féminine de basket de l’université. L’occasion pour moi de voir un groupe entier de Chinoises qui me mettent une tête, et potentiellement une bonne misère au basket :)

Il arrive qu’on me pose des questions sur la taille des Chinois et des Chinoises.
Force est de constater qu’à Shanghai, les Chinois sont en moyenne bien plus petits que les Français par exemple. Avec mon presque 1,70 m, qui me situait dans la moyenne des Françaises, ici je fais plutôt partie des grandes, sans non plus paraître pour une géante. Ouai, la géante, c’est Marieke, qui pourrait facilement me manger sur la tête :]
Mais plus vous remonterez vers le Nord, plus la taille moyenne de la population augmente. Finalement exactement comme en Europe, où Suédois et Siciliens ne sont vraissemblablement pas égaux face à la taille. Et oui, la Chine, mine de rien, c’est grand ! Et les disparités constatées au sein de sa population sont comparables à celles qu’on pourrait constater à l’échelle d’un petit continent comme l’Europe…
Mais naturellement, les mouvements migratoires internes au pays viennent changer la donne. C’est comme ça qu’à Shanghai, on peut tomber sur des jeunes filles à côté de qui même Marieke se sent toute petite :]

Voilà donc l’équipe de basket féminin de SJTU. D’anciennes joueuses en équipe nationale pour certaines, en tout cas toutes ont été professionnelles, voire le sont encore, et qui jouent aujourd’hui pour le prestige de l’université.

Je ne vous ferai pas de présentation par le menu, Marieke écrira sûrement un petit truc là-dessus, après tout c’est son équipe à elle, ni mon niveau personnel ni ma taille ne me permettant de prétendre rejoindre une telle équipe…

Enfin ça faisait du bien de revoir une vraie salle de basket avec un vrai parquet et des gens qui savent vraiment jouer dessus. Parce que bon, le jeu en playground c’est sympa oui, mais rien de tel que le crissement des baskets sur le parquet au rythme d’enchaînements de passes fluides qui finissent par un souich sur un panier en plexi.

Car hormi une défense peut-être un peu lâche, on pouvait dire que ça jouait. Finalement ce n’est peut-être pas pour rien que ces filles sont recrutées par SJTU pour gagner tous leurs matches, ce qu’elles font très bien d’ailleurs. Une petite remarque de basketteuse : c’est assez marrant de voir le geste du shoot. Ci-contre lors d’un lancer franc. Le ballon est poussé par les deux mains ! Paraîtrait que c’est pour éviter qu’un bras ne se fatigue de trop. N’empêche qu’avec un shoot comme ça, je me serai faite houspillée moi en club :)
Enfin vu que ça rentre, on ne doit pas trop leur en tenir rigueur…

Avec tout ça, moi je ne pouvais pas m’empêcher de regarder un peu sur ma gauche. Ils étaient là, ils m’appelaient, c’était trop dur de résister. Alors je les ai pris en photo pour les ramener avec moi.

J’avouerai que c’est presque juste pour ça que j’écris ce billet : un petit coup de nostalgie, qui m’a fait penser à la France.

Souvenir de vieux ballons en cuir dans une salle qui ne paye pas de mine si ce n’est par son parquet baigné d’une lumière jaune-orangé, toute ma jeunesse…

Mosaïque de la télévision chinoise

5 juin 2005

Hier soir, après les séries d’abdo et les 30 génouflexions avec un bout de chou de 35 kg sur les épaules (ils sont tarés ici !) au tkdo, je ne me sentais pas trop d’aller faire la fête en ville :]

Ca tombait bien, car c’était justement hier soir qu’avait lieu la finale dame de Roland Garros, j’allais sûrement trouver la retransmission sur CCTV-5, la chaîne sport du groupe CCTV.

Du coup un peu avant 22h, je me cale devant la chaîne, le journal du sport indique justement que le match va bientôt commencer, mais bon, en attendant je vais faire un tour sur les autres chaînes…

Et il y en a beaucoup des chaînes de télévision en Chine, à Shanghai en tout cas. Sur notre super télé Changhong, nous avons plus de 60 canaux qui sont attribués, certains en double mais relativement peu, et nous n’avons pas de dispositif câble/satellite particulier, ou alors nous ne sommes pas au courant ;)
Donc ci-dessous, petite mosaïque d’écrans télé de ce qu’on pouvait trouver hier soir vers 22h sur la télévision chinoise. Cliquez sur les écrans, vous en saurez plus !

Les CCTV

CCTV, c’est un peu le France Télévision chinois, mais dans la cours des grands… Pas moins de 16 chaînes CCTV, dont nombre de chaînes thématiques (voir plus bas).

Leur site web est très complet, et offre des versions anglaise et espagnole, pour le français on repassera…

Parmis les 16 chaînes, on trouve ainsi une chaîne d’information en continue (CCTV-xinwen), et une chaîne totalement anglophone (CCTV-9). On constate ainsi la place croissante de l’anglais au coeur de la vie des Chinois. Hier je suis tombée sur un journal télé avec une rubrique en anglais, puis tout le reste du journal en Chinois. Ce n’est pas demain la veille que nous verrons ça en France…
On trouve également une chaîne enfant (CCTV-shao’er) sorte de Disney Channel un peu plus manga mais pas seulement, une chaîne musicale (CCTV-yinyue) et il paraîtrait qu’il y a une chaîne franco-hispanophone (CCTV-E&F) mais je n’ai jamais vu celle-ci…
Et aussi :

CCTV-6 : la chaîne cinéma

Ci-contre, une émission cinéma où le décor mais aussi le présentateur sont virtuels.
Avec l’année de la France en Chine, un certain nombre de films français plus ou moins récents et doublés en chinois étaient diffusés, comme par exemple “Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain”.
Films chinois, films américains, etc… à toute heure de la journée.

CCTV-11 : la chaîne Opéra Chinois

Toujours dans les arts et spectacles, mais uniquement chinoise, et même essentiellement pékinoise, cette chaîne vous propose en continue des représentations de l'Opéra de Pékin, et d’autres style d’Opéra chinois. Une façon de diffuser la culture chinoise. Personnellement j’évite, l’Opéra chinois n’étant pas ce qu’il y a de plus reposant à écouter…

CCTV-5 : la chaîne sport

C’est la chaîne qui est diffusée en continu dans le réfectoire de l’université. Normal, aux environs de midi on y trouve le programme sur la NBA, il ne faudrait quand même pas manquer les exploits de Yao Ming… Beaucoup de football naturellement, les championnats européens sont largements couverts, et les sports typiques comme le tennis de table et le badminton. Les championnats de basket universitaires sont aussi diffusés, et puis tout récemment, on y trouvait le tennis aux Internationaux de Roland Garros ;)

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Les feuilletons

Les Chinois sont friands de feuilletons. Tous les magasins du quartiers, que ce soit les salons de coiffure, les petits restos, les épiceries, et mêmes les vendeurs de vélos, tous ont leur TV qui tourne en boucle pour ne pas louper l’épisode de leurs feuilletons favoris. Je me souviens même du gars qui réparait mon vélo, il tournait machinalement sa clé en regardant la scène pleine de suspens à la télé.

Du coup la TV chinoise est polluée de feuilleton qui de l’avis général des non-chinois sont dans l’ensemble très très niais.

Beaucoup de ces feuilletons se déroulent à l’époque des dynasties, l’occasion de voir les chinois avec des coiffures comme on n’en voit plus, et quelques uns plus contemporains, mais pas de meilleure qualité :)

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Le télé-achat

Le genre de programme qui est toujours présenté de la même façon, où que vous soyez dans le monde : le télé-achat. De même, ici, une chaîne de télé-achat en continu. On peut d’ailleurs comprendre le succès d’une telle chaîne quand on sait que les chinois raffolent de gadgets et de remèdes miracles en tous genres.

Ci-contre : en zappant j’étais étonnée de voir défiler à l’écran les images d’un bambin. Sans l’indication Sanyo, on aurait pu croire qu’il s’agissait d’acheter un enfant pour 2999 yuans au lieu de 3999 yuans. Heureusement, en patientant 5 bonnes minutes, on pouvait voir qu’il s’agissait effectivement d’un APN. Ouf :)

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Les émissions musicales

Les chinois sont des fans de musique, et ça se ressent dans leurs programmes télé. Ici ce n’est pas une ou deux fois par semaine un programme genre Star Ac’ en prime time, non, toute la journée on trouve des émissions de découvertes de talents et autres émissions de variétés chinoises. Les clips musicaux sont aussi très présents (ci-contre), sous-titrés naturellement, davantage pour l’aspect karaoké de la chose que pour la compréhension des paroles toujours autour du thème “L’amour c’est beau”…

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Les émissions francophiles


Et oui, c’est bien l’émission “C’est pas Sorcier” que j’ai trouvée par hasard. Présentée dans un programme jeunesse et doublée en chinois, normal. Mais y’avait pas la petite voix que je trouvais trop forte, ça perd tout de suite de son cachet du coup…

Egalement une émission culinaire franco-chinoise, ou comment faire le mille-feuille. Pas de doublage cette fois, juste la traduction en chinois avec les sous-titres. Les instructions sont mêmes écrites en français, et Le Nôtre viendra honorer l’émission de sa présence.

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Roland Garros, enfin !

Enfin, après avoir malmené la zapette, la finale Pi’ersi contre Haining (traduction pinyin de Pierce-Henin) s’apprêtait à commencer. J’ai ainsi pu voir la tenue rose de Mary Pierce en direct…

Pour une fois, je n’ai pas perdu mon après-midi à regarder Roland-Garros, vu qu’ici il faisait bien nuit :)
Et puis bon, le match fut court, très court…

Pendant le match au moins, les commentateurs chinois ne donnaient pas le nom de toutes les personnalités politiques ou du spectacle françaises à chaque fois qu’on s’arrêtait dessus.
Et truc marrant après les remerciements de Justine Henin, le commentateur chinois, qui visiblement ne devait pas comprendre beaucoup de français à part “Merci”, indique que le public a apprécié l’intervention de la Belge car elle s’était exprimée dans un français idiomatique, il est mignon… :)
Au passage elle venait de se faire huer pour le message publicitaire pour le sponsor du tournoi, et l’accueil du public avait été, je trouve, plutôt froid. Ils auront peut-être besoin de moi l’année prochaine pour les aider à commenter en chinois les trucs français qu’ils ne comprennent pas ;]

Le Gaokao, l’enjeu de leur vie

4 juin 2005

Alors que le baccalauréat commence tout juste en France (Vas-y Romain !), en Chine la pression commence à monter sur les millions de lycéens qui s’apprêtent à passer l’examen de leur vie, le Gaokao.

Signe annonciateur de l’approche imminente de l’examen, les articles dans la presse se multiplient au sujet du fameux gaokao. Pas étonnant donc, maintenant que nos support de cours de chinois sont les articles de journaux, que nous soyons amenés à en parler avec nos professeurs Chinois. Justement hier matin c’était le cas, et en pensant à mon petit frère qui s’apprêtait à plancher sur son épreuve de SI (merci Romain pour l’erratum, je trouvais bien aussi que c’était tôt pour la philo ;] ) dans les heures qui allaient suivre, je n’ai pas pu m’empêcher de prolonger la discussion.


CRI

Le Gaokao, c’est le diminutif pour Pudong Gaodeng Xuexiao Zhaosheng Kaoshi, le Bac de notre Baccalauréat quoi.

Au même titre, il sanctionne les études de niveau secondaire pour permettre l’entrée dans les études supérieures.

Quelques différences malgré tout, probablement liée au gigantisme géographique et démographique du pays, ainsi qu’aux disparités profondes qui le caractérisent :

  • Les épreuves ne sont pas nationales : les sujets varient selon la province voir même la ville,
  • La forme même de l’examen peut différer d’une ville à l’autre : avec les réformes du système éducatif, le Gaokao subit lui aussi des mutations. Basé sur 3 épreuves fondamentales (Chinois, Mathématiques, Anglais), il évolue vers une forme 3+1, ou même 3+X, avec des épreuves de compositions dans une spécialisation, pouvant être notées sur des échelles différentes.
  • Dans certaines villes, les dates d’examen peuvent différer des 2 jours fixés (Cette année les 7 et 8 juin)
  • Les quotas de reçus dépendent de la province/ville d’origine du candidat. Dans les provinces plus défavorisées de Chine où la qualité de l’enseignement est moindre que dans les villes, il faudra d’autant plus de réussite aux candidats pour espérer entrer dans les meilleures universités.

De quoi rendre discutables les conditions d’équités. Mais ce qui est sûr, c’est qu’à quelques jours du Gaokao, peut-être plus que pour le Bac en France, c’est toute la Chine qui retient son souffle…

Les candidats tout d’abord

A la différence du baccalauréat, le Gaokao chinois est un concours bien plus qu’un examen.

Alors pour eux, la pression ne commence pas du tout à monter : ça fait bien un ou deux ans qu’ils ont ça en tête. Et aujourd’hui, à moins qu’ils ne bénéficient des systèmes de faveur de l’Etat (minorités ethniques, d’outre-mer, enfant de personnalité ayant oeuvré pour la patrie, san hao xuesheng = élève aux 3 hautes dispositions morales, intellectuelles et physiques, compétences particulières artistiques ou sportives) ou qu’ils ne fassent partie des lycéens d’élite directement recrutés, cette pression s’intensifie au plus haut point.

<- Le tableau rappelle qu’il reste 62 jours avant le Gaokao. (China Today)

Sans parler des cas particuliers de nos écoles françaises, l’entrée à l’université en Chine n’est pas subordonnée à la simple obtention de la moyenne aux épreuves. Non, en Chine, les universités sont soumises à un classement en 4 groupes. Les candidats doivent formuler 4 voeux d’université. Et selon ces voeux et surtout les notes obtenues au Gaokao, les universités du 1er groupe (les universités clés, les universités très renommées, etc…) vont choisir leur futurs étudiants en premier, puis viendra le tour des universités du 2e groupe, et ainsi de suite. Voilà qui rappelle nos Concours d’entrée aux Grandes Ecoles : ici en Chine, ils vivent cela en fin de lycée, et ils ne l’ont pas choisi.


China Today

Ainsi, ces lycéens jouent tout leur avenir sur les 2 jours d’épreuves du Gaokao, théâtre d’une compétition sévère pour briguer les places dans les meilleures universités, mais auss parce qu’un échec au Gaokao signifie l’exclusion du système éducatif conventionnel, et bouleverse les perspectives d’avenir d’un jeune Chinois.

Cette année, 8,67 millions d’inscrits, parmis lesquels 4,75 millions accèderont à l’enseignement supérieur, et seulement 2,30 millions à des formations universitaires de type Graduate (Bac +4), on est donc bien loin des 80% de reçus au baccalauréat…

Leurs parents peut-être davantage

En fait, il est possible de repasser le Gaokao en cas d’échec une première fois. Mais au pays de l’enfant unique, quand celui-ci passe le Gaokao, c’est tout l’honneur de sa famille qui est en jeu et la promesse de voir tous les espoirs de celle-ci se concrétiser. Ce sont ces jeunes lycéens également qui devront plus tard assumer leurs parents aujourd’hui plein d’espoir…

Et toute la Chine avec eux

L’importance de l’épreuve est telle que des dispositifs particuliers sont mis en oeuvre à l’occasion du Gaokao. Sans parler de la publicité suscitée - j’ai reçu sur mon mobile une publicité s’adressant aux parents d’enfant candidats au Gaokao leur proposant des solutions pour entrer dans des universités honorables en cas de mauvaise performance- les gouvernements des villes font le nécessaire pour que les étudiants puissent préparer et passer le Gaokao au mieux.
Ainsi j’ai appris que pour les candidats qui en avaient besoin et leur famille, un service de taxi gratuit leur permettait de pouvoir se rendre aux épreuves tranquillement.
Plus étonnant encore, pendant les 10 jours qui précèdent l’épreuve, le temps de travail des chantiers de construction autour des écoles est limité pour ne pas perturber la préparation (quand on sait qu’en temps normal c’est quasiment du 24/24 !), et pendant les 2 jours critiques, des milliers de policiers s’affairent autour des centres d’examen pour assurer qu’il n’y ait aucun bruit ou embouteillage qui vienne déranger la concentration des candidats !

Entrée principale SJTU-Minhang :
Quels nouveaux étudiants accueillera-t-elle ?

Un véritable phénomène national donc, et un système très différent du nôtre. Une culture de l’élitisme bien plus exacerbée qu’en France où l’on prône (et où l’on tente de faire appliquer) le principe de l’”Université pour tous”. En Chine, quand les droits d’inscriptions annuels peuvent représenter 3 à 5 fois le salaire mensuel moyen d’un Chinois, ce afin de financer le développement des universités en capacité d’accueil et en qualité d’enseignement, c’est plutôt l’”Université pour tous… ceux qui peuvent”…

Sources :

Expo photo : Paysans de l’eau

3 juin 2005

Dans le cadre de l’année de la France en Chine, je vous fais part ici du lancement aujourd’hui même d’une exposition photographique organisée par des amis rencontrés à Shanghai : Paysans de l’eau.

Soigneusement sélectionnées et présentées par Christine Cornet et François Verdier, ces photographies de Joseph de Reviers de Mauny retracent la vie des paysans chinois au fil de l’eau.

L’exposition se déroulera en 3 temps dans 3 villes différentes, Shanghai, Suzhou puis Beijing. Alors n’hésitez pas à aller découvrir ce témoignage oublié puis retrouvé, et qui à présent vous est offert dès aujourd’hui !
(voir les dates et lieux ci-dessous)
 
 

Shanghai
du 03/06/05 au 17/06/05

Shanghai Municipal Archives
No. 9 East Zhongshan 2 Road
(près de East Jingling Road)

Suzhou
du 25/06/05 au 14/07/05

Suzhou Museum
No. 204 Dongbei Street

Beijing
du 03/09/05 au 20/09/05

Beijing Central Academy of Fine Arts Gallery
No.3 Shuaifuyuan hutong Wangfujing