Shanghai - Page 14 sur 24

Zapata’s, la cantina à Shanghai

19 mai 2005

Un restaurant qui utilise une recette détonante : un soupçon de Chine, pas mal de Mexique, et beaucoup beaucoup du reste du Monde…

Le Zapata’s est le premier restaurant occidental que j’ai pu tester à Shanghai l’hiver dernier. Il y a des fois comme ça où après plusieurs mois de vie en Chine, ça fait du bien de retrouver des saveurs non chinoises :)

C’est donc un restaurant mexicain très sympa, où vous pouvez manger des super plats de tortillas, enchiladas, tacos, etc, présentés pour vous par des serveurs chinois sur de grandes tables en bois, dans une ambiance colorée mais un peu tamisée, sur une musique caliente ou internationale.

Au vu du menu et des tarifs affichés (comparables à ceux affichés en Europe), il ne faudra pas s’étonner que la clientèle soit quasi-exclusivement une clientèle d’expatriés.

Aux heures de repas traditionnelles, les 2 étages du restaurant avec mezzanine et l’espace en extérieur pour l’été, offrent donc un cadre génial pour s’évader un peu de la Chine et se régaler entre amis :]

Mais quand arrive 22h00, ce n’est plus le restaurant qui fait recette, mais bien le bar-club. On ne s’y trompe pas, le Zapata’s, situé sur Hengshan Road une des rues les plus connues à Shanghai pour ces clubs avec Maoming South Road, n’échappe pas à la fièvre qui envahit le quartier.

Si j’étais déjà allée mangée là-bas deux fois, je n’avais pas encore eu l’occasion d’y rester pour une deuxième partie de soirée, encore qu’une fois le changement de musique nous avait mis la puce à l’oreille sur ce qui allait suivre après notre repas… Pascal nous avait tellement parlé des fameuses ladies night du Zapata’s que pour notre première soirée downtown depuis quelques semaines, avec Marieke nous nous étions promis que notre premier mercredi post-HSK nous verrait au Zapata’s :)

Pascal nous avait prévenues, ce qu’il y a de bien lors de ces ladies night qui offrent les marguaritas gratuites à la gent féminine, c’est que rien que de se poser quelque part et de regarder c’est déjà fort intéressant…

Quand nous arrivons un peu après 22h, la cour extérieure est déjà bien occupée, le restaurant est plein à craquer et les platines chauffent depuis un moment. Nous nous posons justement dehors, pas de doute l’endroit est uniquement rempli d’expats venus s’amuser, les quelques chinois sont ou bien du service, ou bien des chinoises accompagnant des expats.

Pour nous, force est de constater, nous n’avons plus l’habitude de ces soirées endiablées. Les virées en boîtes ne sont pas vraiment dans les moeurs des étudiants chinois, et quand on habite à plus d’une heure de taxi de ces lieux de sorties, il faut croire qu’on finit par sortir uniquement quand on en a vraiment envie. En liquidant notre bière, alors que nos voisins se prenaient en photos, criaient de joie tellement ça faisait longtemps qu’ils s’étaient pas revus depuis la dernière ladies night, on avait peut-être l’impression de ne pas vraiment faire partie de la soirée.

Mais je n’étais pas d’accord pour rester à côté de la soirée. Peut-être que je ne suis pas une expat venue faire le show et dépenser mes sous devant mes collègues américains, peut-être que ce soir je porte un pantalon et une petite veste, peut-être que je ne suis pas pendue à mon portable, et peut-être que je ne discute pas très fort avec mon voisin pour me faire entendre… et alors, ça ne m’empêchera pas d’aller me plonger dans l’ambiance !

Pourquoi se prendre la tête à vouloir comprendre pourquoi les gens sont là après tout, l’important c’est de profiter dans ce genre de soirée, et d’oublier… ça tombe bien, j’en avais besoin.

Alors oui, je suis allée à l’intérieur, là où pour danser, soit tu marchais sur les genoux de ton voisin, soit tu montais sur le bar :]

Je ne suis pas assez exhibitionniste, ni suffisamment emmêchée hier, pour me joindre aux gazelles qui se trémoussaient sur le bar, encore que finalement, ça aurait été la meilleure solution si j’avais voulu avoir moins chaud ou me faire moins pousser. J’ai d’ailleurs voulu immortalisé la fièvre de la masse en transe aux pieds des danseuses endiablées, mais… pfff… elles bougeaient trop, pas un seul cliché valable.

Mais j’ai trouvé la parade. Vous pourrez trouver des photos sur le site du restaurant.

Tout plein d’autres infos utiles aussi sur Smart-Shanghai.com, avec l’adresse pour le taxi ;)

Autres endroits pour sortir à Shanghai

Il pleut sur Shanghai

17 mai 2005

Il pleut sur Shanghai… et ça m’énerve…

Pourquoi faut-il toujours qu’il fasse mauvais une fois que les examens sont passés ? hein, non mais !?
Quand on voudrait aller taper la balle sur le terrain, hop une averse pour vous clouer à l’intérieur et vous empêcher de respirer le grand air… Mais tout n’est pas perdu, quand comme moi vous en avez marre de vous trouvez le nez à votre bureau parce que c’est ce que vous avez fait pendant les 15 derniers jours, vous pensez faire du ping pong, ça reste en intérieur mais au moins on se bouge un peu. Alors un parapluie et on y va.
Sauf que bien sûr, même quand on est motivé, on n’est pas original. Tout le monde ici a eu la même idée, résultat pas de table de ping pong de libre, alors demi-tour direction l’appartement.

Et là, bam, ZE grosse averse. Du genre de celles qui font fuire tout le monde. Je me suis retrouvée bien seule sous mon parapluie en tenue de sport au milieu des allées du campus. Mais au moins, maintenant que je ne suis plus stressée par mes exams, j’ai peux prendre mon temps. Moi j’aime bien marcher sous la pluie :]

Alors j’en ai profité pour vous ramener quelques photos de Minhang sous la pluie.

Des quelques téméraires qui, ou bien avaient prévu le coup, ou bien ont bravé le mauvais temps quand tous les autres rentraient chez eux.

Parce qu’à Shanghai, par temps de pluie, n’espérez même pas trouver un taxi, donc si vous êtes pressé, parfois le vélo est votre seule option…

Il faut dire que Shanghai est réputée pour ces pluies capricieuses, alors les Shanghaiens ont l’habitude et savent gérer la situation grâce à des équipements spécifiques dont notamment le parapluie universel, mais surtout le poncho shanghaien, archi-typique du coin :)

Malheureusement pour d’autres, le poncho pour remorque à vélo n’existe pas encore…

Enfin, petit souvenir. Je vous parlais il n’y a pas longtemps des trous qui se creusaient ici et là autour et dans l’université. Aujourd’hui en lieu et place de ces trous, coulaient de nouvelles rivières…

Du coup, désolée Marieke, mais je crois que la jidan baobing de ce soir s’annonce mal ;(

Le HSK et moi (4) We did it !

16 mai 2005

Le jour s’est levé
Sur une étrange idée
Je crois que j’ai rêvé
Qu’le HSK était passé…

Mais non, bon sang, ce n’était pas un rêve !
C’est bien réel, le HSK, c’était hier !
 

Levées à 6h encore une fois un dimanche matin, pour nous rendre sur le campus de Xujiahui qui servait de centre d’examen.
Passeport et feuille de candidat pour s’identifier, 2 crayons à papiers pour la tranquillité, une gomme parce qu’on n’est pas parfait, la bouteille d’eau pour éviter de se déshydrater.
A 7h45 nous étions rendues, en attendant de pouvoir rentrer dans les salles à 8h30, début des hostilités prévu pour 9h.

Sur place nous retrouvons nos camarades de classe et notre prof Sheng, on fait mine de se détendre, de se rassurer, sourires un peu nerveux avec ce fichu mal au bide qui ne vous quitte pas depuis ce matin, et de petits yeux vu que vous n’avez pas dormi de la nuit :)

Voilà, nous rentrons dans les labos de langue qui seront nos salles d’examen, épreuve de compréhension orale oblige. Nous constatons que toute notre classe est regroupée dans la même salle, excepté nos camarades Nord-Coréens. Au début nous pensions qu’une distinction était faite entre Asiatiques et non-Asiatiques, mais ma voisine d’examen était bien Japonaise. Alors peut-être pour une question de formalité, nos camarades Nord-Coréens apparemment n’avaient pas de véritable passeport, ou bien…

11h45. Epreuve terminée !
Avec Marieke nous avons trouvé l’épreuve plutôt difficile et aurions aimé mieux faire. Mais de toute façon, maintenant c’est passé. Le temps de digérer la chose, nous nous laissons vite gagner par une sensation bien agréable après tout : Liberté : ]

Voilà…. c’est fini…
On a tant ressassé les mêmes règles de grammaire
On a tellement tiré chacun sur sa volonté
Que voilà… c’est fini.

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Quand la Chine fait son trou…

12 mai 2005

… faites attention où vous mettez les pieds !

S’il y a bien une chose qui est vraiment appréciable en Chine, c’est le sentiment de sécurité qui règne dans les rues des villes. On peut se balader à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans avoir à craindre pour son portefeuille ou pour soi. On se laisse gagner par une véritable insouciance, très précieuse quand on a déjà expérimenté la vie dans des villes comme Paris pour ne citer qu’elle…

Donc quand on se balade de nuit à Shanghai, pas besoin de se retourner tous les 10 mètres des fois que des types louches vous aient pris en chasse. Non, là où il faut faire particulièrement attention, c’est à l’endroit où vous mettez vos pieds !

Illustration…

Est-ce le printemps qui fait monter chez les chinois des envies de forage ?
Toujours est-il qu’entre l’université et les rues de mon quartier, c’est l’effervescence, on creuse, on déblaie, on rebouche de partout !

Ca n’est sûrement pas plus mal, au moins, c’est une façon de remettre à niveau les installations.
Sauf que, faire des trous c’est bien, mais encore faut-il les sécuriser un peu… Certains de ces trous, volontaires comme celui-ci, sont à peine signalé par des barrières jaunes clairsemées côté route, et côté trottoir, bah rien… pourquoi ? C’est pas comme si des enfants habitaient dans le coin…

D’autres de ces trous eux ont l’air bien involontaires…
Celui-ci juste à côté du terrain de basket de l’université, là où les étudiants parquent leur vélo.

A voir la tête du trou, on se demande d’ailleurs si quelque chose ou quelqu’un n’est pas déjà passé au travers…
Aucune protection bien entendu, alors que des dizaines d’agents d’entretien parcourent les allées à toute heure. Dire qu’en repassant tout à l’heure, j’ai pu voir qu’un morceau de dalle était encore tombé, moi je trouve ça limite irresponsable.

Là où par contre c’est même plus limite mais complètement irresponsable, si ce n’est inconscient, c’est ce qui se trouve depuis ce matin dans une allée très passante de l’université :

Un fossé qui surgit de nulle part, aucun panneau pour l’annoncer, et qui traverse la voie sur toute sa longueur. Le piège étant que ces derniers jours tout ce qu’il y avait ici c’était une ligne de caillasses qu’on pouvait traverser tranquillement à vélo ou en voiture, donc aujourd’hui la première rangée de caillasse n’inquiètait personne.
Sauf que ce matin, en arrivant dessus, mieux valait être réveillé pour le freinage, sinon on courait à la catastrophe. Pour les cyclistes ça pouvait encore se maîtriser, mais pour les voitures qui ont l’habitude de débouler à toute vitesse dans ces allées, c’était nettement moins évident, sans parler des demi-tours forcés pour des chinois qui peinent à faire une marche arrière…

D’où le conseil du jour :
En Chine, dans la rue… ne tourne pas la tête… baisse-là !

Mon campus (2) A bicyclette

11 mai 2005

La Chine c’est le paradis du vélo, et sur [p2p type="id" value="352" text="un campus aux dimensions pharaoniques” attributes=”target=’_self’”, mieux vaut avoir son deux-roues : ça, tous les étudiants l’ont bien compris !

Des marchands de vélos à tous les coins de rue, des vélo standards à partir de 250 yuans (25 euros), des pistes cyclables de chaque côté des rues et aussi larges que les voies pour automobiles, des chinois à vélo qui pullulent de partout… aucun doute, ici la petite reine a trouvé son royaume !

Rien d’étonnant à celà : quand on connaît la superficie d’une ville telle que Shanghai (6200 km², la moitié de l’IDF), qu’on sait que la plupart des chinois n’ont vraissemblablement pas les moyens de s’offrir une voiture (ou tout simplement n’ont pas envie de risquer leur vie… autre sujet…), et que ces mêmes chinois cherchent à tout faire le plus vite possible, alors quoi de plus naturel de voir déambuler tous ces vélos dans le centre ville comme en périphérie.

Aussi, à notre arrivée sur le campus en septembre dernier, nous avions bien compris que pour ne pas perdre trop de temps dans les 190 ha de notre campus, nous devions nous procurer au plus vite un vélo, à Rome fait comme les Romains, n’est-ce pas ;)
Ni une ni deux, à peine 2 jours à Shanghai et nous avions chacune notre 2-roues. Sur les conseils de nos amis, nous pensions en trouver d’occasion pour ne pas trop susciter l’envie…, mais quand nous avons évoquer l’idée, on nous a gentiment ri au nez, “autant en acheter un neuf” nous a-t-on suggéré. Depuis ce jour, Marieke et moi en sommes chacune à notre 4ème vélo pour des raisons diverses de vol, qualité douteuse, etc…

Le vélo standard est en général un vélo de route, quoique les VTT ici bas ne sont pas si rares, et est équipé :

  • de l’indispensable panier pour y mettre les courses et un peu de tout,
  • du porte-bagage pour transporter ses amis parce que c’est quand même plus confortable que le garde-boue,
  • de la béquille sinon ça tient pas debout,
  • de l’antivol type mâchoire sur la roue arrière, que si tu le mets pas et que tu pars 5 minutes, y’a plus de vélo du tout
  • de l’antivol supplémentaire, à mettre en sus du premier dès que le vélo sort d’un endroit sûr (campus, résidence), facilement escamotable, il ne sert à rien du tout, si ce n’est à décourager les filous
  • de la sonnette, que les chinois utilisent sans modération, en chinois “dring dring” ça signifie “attention, j’arrive barrez-vous !”

Pour les marques, les téméraires trouveront des Giant (et prendront un 3ème antivol), les autres trouveront l’immanquable Forever, dont on aimerait justement qu’il dure forever - je sais je l’ai déjà faite, mais elle est trop bonne ;)

Voilà donc ce que quasi tous les étudiants utilisent quotidiennement pour se déplacer dans le campus (sauf les sud-coréens qui eux s’offrent un scooter, ouh les fainéants :) ). Et mine de rien, dans un campus comme SJTU, il y en a beaucoup des étudiants, et ça fait beaucoup de vélos !

Allez je vous emmène faire un tour sur le porte-bagage de mon dernier Forever en date, restez bien accrochés, ça se bouscule dans les allées de mon campus !

Premier passage obligé pour faire un tour à vélo dans le campus : passer l’entrée principale.

Depuis février dernier, des gardiens sont postés de chaque côté de l’entrée et contrôlent scrupuleusement toute personne qui entre ou sort du campus. On comprendra donc qu’ils fassent stopper les véhicules à moteur, mais figurez-vous qu’ils prennent aussi un malin plaisir à faire descendre chaque cycliste juste pour le moment où celu-ci doit franchir la ligne d’entrée/sortie.

Autrement dit, on descend 5 mètres avant la ligne et on remonte 5 mètres après, le jeu consistant à savoir profiter de l’inattention momentanée des gardiens assoupis sous leur parasol pour filer sans demander son reste, et en évitant de se poser des questions sur l’utilité d’une telle mesure…

Pas de chance, il nous a vus… Vous êtes bien réinstallés ? Bon alors on continue :)

Dans le campus, il y a vraiment des vélos partout ! Des vélos qui roulent bien sûr dans les allées, mais aussi des vélos parqués deci delà près de tous les lieux de vie de l’université. Ci-contre l’un des nombreux parcs à vélo des résidences étudiantes…

Et quand tout ça se retrouve dans les allées aux heures de pointe, mieux vaut être cramponné et garder son sang froid ! Ca tombe bien, vous êtes en sécurité, je suis une pro du slalom d’urgence :)

Il faut dire qu’ici il y a de quoi pratiquer… les règles de circulation sont quasi-inexistantes et les chinoises surtout sont de vrais dangers publics…
Dites-moi si vous repérez une chinoise sur un vélo : en cas de panique, tout ce qu’on peut en attendre c’est… qu’elle panique… elle va foncer droit dans l’obstacle = moi, sans freiner (bon faut dire que son vélo n’a plus de frein…) ni même dévier (c’est trop lui en demander).

Ouf c’était moins une, mais on a réussi à éviter le pire, merci de l’alerte ;)

Nous voilà donc au bâtiment de cours qui nous concerne, il nous a fallu 10 minutes pour y arriver, sachant qu’on est parti d’en face de l’entrée…

Là, attention. Si vous voulez éviter de vous faire appeler Liu (oui bon Léon ça n’existe pas en chinois) par l’agent de service dédié au parking à vélos, vous avez intérêt à bien le ranger comme il faut, bien aligné surtout, et pas question de créer de nouvelle rangée tant que la première n’est pas complétée…

Antivol mâchoire bouclé ? Ok, je vous laisse un peu j’ai cours là, allez faire un tour, le campus est grand :)

Voici ce que vous pourrez voir justement en faisant un tour dans le campus.
Une station service vélos :)

L’indispensable tuyau de gonflage naturellement, mais également un véritable atelier en plein air pour réparer tous les bobos que votre cher bicyclette peut attraper. Pas cher et pratique, il y en a plusieurs comme ça dans le campus à débusqer, de quoi s’occuper pendant que je suis en cours ;)

Fini les cours, je vous retrouve, et mon vélo avec vous :)

Oui enfin… il faut quand même que je trouve où ils ont encore bien pu déplacer mon vélo… avec leur satanée manie de toujours vouloir tout aligner, ils les déplacent et on les retouvent plus…

Ah enfin ! le voilà…  en sandwich entre une sorte de croisement de vélo et de scooter (probablement un de ces nouveaux vélos à moteur) et un VTT.

Oui, en sandwich, c’est le mot.

Mon vélo est tellement serré à l’avant et à l’arrière que je ne peux même plus y accéder ! Et toute la rangée est comme ça !

Encore heureux que le mien est au bout de la rangée, aux grands mots les grands remèdes : on va soulever le vélo d’à côté pour prendre le mien ! Vous m’aidez ? ;)

Voilà on est repartis ! Vous avez pu avoir un aperçu de la vie de vélo sur le campus de SJTU. Remarquez qu’en période de cours comme aujourd’hui, les vélos ont l’occasion de bouger un peu, de se faire déplacer, de rouler, se faire coucounner. Mais quand c’est les vacances ou le week-end, tous les étudiants quittent le campus pour rejoindre leur famille, et laissent leur vélo tout près de l’entrée du campus, ce sont alors des centaines de vélos qui s’entassent, bien alignés forcément, inanimés, en attente du retour de leur propriétaire…

Parking à vélos à l'universitéParking à vélos à l’université
Pin It Parking à vélos à l’université

Yess ! On l’a eu cette fois, le gardien ne nous a pas vu venir tout occupé qu’il était avec le car qui arrive. On vient de lui filer sous le nez !
J’espère que le porte-bagage n’était pas trop désagréable. Enfin bon, je vous ai déjà épargné de porter l’ombrelle au-dessus de ma tête pour me protéger du soleil comme font les chinoises. A Rome comme les Romains, mais pas pour tout quand même, le soleil c’est quand même bien agréable, comme ça en s’en allant de bon matin, en s’en allant sur les chemins, à bicyclèèèèèèèteuh  ;)