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5 mascottes pour les Jeux

Lundi 14 novembre 2005

Vendredi dernier, le compteur de la Place Tian'anmen devait afficher qu’il ne restait plus que 1000 jours avant les J0 de Pékin, en 2008. A cette occasion, la mascotte de cette édition des Jeux Olympiques d’été a enfin été dévoilée au public.

Euh… correction, pas 1 mascotte, mais 5 ! Et oui c’est bien connu, pour leurs JO, les Chinois voient tout en grand !
Alors levons le voile sur ces mascottes : les Friendlies, ou Fuwa en Chinois 福娃… elles sont-y pas trognonnes :]

Les 5 mascottes choisies pour les JO de Beijing 2008

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Rewind ?

Dimanche 12 juin 2005

Quelle est l’activité physique préférée des couples chinois à la tombée du jour ?

Il paraîtrait que c’est un moyen de faire travailler des muscles qui ne sont pas sollicités lors d’une pratique “normale” de cette activité.

Pour le découvrir, cliquez sur “Play” !
Non non, pas sur “Rewind” ;]

Après avoir croisé plusieurs couples s’adonnant à cette activité dans mon lotissement, je me suis dit qu’il fallait que je filme ça pour vous le montrer. Désolée pour la qualité de réalisation, c’est du pris sur le vif :]

De grandes Chinoises

Mardi 7 juin 2005

Jeudi dernier, avec Marieke, je suis allée à Xujiahui voir un match de l’équipe féminine de basket de l’université. L’occasion pour moi de voir un groupe entier de Chinoises qui me mettent une tête, et potentiellement une bonne misère au basket :)

Il arrive qu’on me pose des questions sur la taille des Chinois et des Chinoises.
Force est de constater qu’à Shanghai, les Chinois sont en moyenne bien plus petits que les Français par exemple. Avec mon presque 1,70 m, qui me situait dans la moyenne des Françaises, ici je fais plutôt partie des grandes, sans non plus paraître pour une géante. Ouai, la géante, c’est Marieke, qui pourrait facilement me manger sur la tête :]
Mais plus vous remonterez vers le Nord, plus la taille moyenne de la population augmente. Finalement exactement comme en Europe, où Suédois et Siciliens ne sont vraissemblablement pas égaux face à la taille. Et oui, la Chine, mine de rien, c’est grand ! Et les disparités constatées au sein de sa population sont comparables à celles qu’on pourrait constater à l’échelle d’un petit continent comme l’Europe…
Mais naturellement, les mouvements migratoires internes au pays viennent changer la donne. C’est comme ça qu’à Shanghai, on peut tomber sur des jeunes filles à côté de qui même Marieke se sent toute petite :]

Voilà donc l’équipe de basket féminin de SJTU. D’anciennes joueuses en équipe nationale pour certaines, en tout cas toutes ont été professionnelles, voire le sont encore, et qui jouent aujourd’hui pour le prestige de l’université.

Je ne vous ferai pas de présentation par le menu, Marieke écrira sûrement un petit truc là-dessus, après tout c’est son équipe à elle, ni mon niveau personnel ni ma taille ne me permettant de prétendre rejoindre une telle équipe…

Enfin ça faisait du bien de revoir une vraie salle de basket avec un vrai parquet et des gens qui savent vraiment jouer dessus. Parce que bon, le jeu en playground c’est sympa oui, mais rien de tel que le crissement des baskets sur le parquet au rythme d’enchaînements de passes fluides qui finissent par un souich sur un panier en plexi.

Car hormi une défense peut-être un peu lâche, on pouvait dire que ça jouait. Finalement ce n’est peut-être pas pour rien que ces filles sont recrutées par SJTU pour gagner tous leurs matches, ce qu’elles font très bien d’ailleurs. Une petite remarque de basketteuse : c’est assez marrant de voir le geste du shoot. Ci-contre lors d’un lancer franc. Le ballon est poussé par les deux mains ! Paraîtrait que c’est pour éviter qu’un bras ne se fatigue de trop. N’empêche qu’avec un shoot comme ça, je me serai faite houspillée moi en club :)
Enfin vu que ça rentre, on ne doit pas trop leur en tenir rigueur…

Avec tout ça, moi je ne pouvais pas m’empêcher de regarder un peu sur ma gauche. Ils étaient là, ils m’appelaient, c’était trop dur de résister. Alors je les ai pris en photo pour les ramener avec moi.

J’avouerai que c’est presque juste pour ça que j’écris ce billet : un petit coup de nostalgie, qui m’a fait penser à la France.

Souvenir de vieux ballons en cuir dans une salle qui ne paye pas de mine si ce n’est par son parquet baigné d’une lumière jaune-orangé, toute ma jeunesse…

Yao Ming, star du basket américain, travailleur modèle 2005 en Chine

Dimanche 1 mai 2005

C’est une tradition du 1er Mai de la Chine communiste. Tous les cinq ans, un peu moins de 3 000 travailleurs modèles sont désignés à l’échelle nationale pour leur contribution exemplaire à la construction socialiste. Le cru 2005 de ces laodong mofan est révélateur de bien des changements.

The Year of the Yao

Affiche du film dédié à l'aventure de Yao Ming en NBA

(c) The Year of the Yao

Le lauréat est en effet le basketteur Yao Ming, pivot vedette de l’équipe américaine des Houston Rockets, qu’il a rejoints en 2002. Il est le sportif le plus connu et le plus riche de Chine, puisqu’il pèse plusieurs dizaines de millions de dollars américains. “Yao Ming est trop riche, il ne peut pas être lao mo. Un travailleur modèle ne peut pas être riche !” , s’offense un internaute sur le site de sohu.com. “Il y a des pauvres gens qui travaillent toute leur vie et ne gagnent jamais rien, et en plus ne sont jamais travailleurs modèles” , vitupère un autre.

La star a bien sûr autant de défenseurs. Le choix du sportif comme travailleur modèle n’a pas été fait à la légère : “La raison pour laquelle nous l’avons choisi est qu’il montre une image moderne de la Chine tout en étant patriotique dans le domaine des sports internationaux” , a expliqué à l’Agence Chine nouvelle un responsable du syndicat des travailleurs de Shanghai.

Yao Ming reverse par exemple une grande partie de ses revenus à ses autorités sportives de tutelle, commissionnées d’office sur la plupart de ses contrats. Conscient que son expatriation aux Etats-Unis pouvait donner lieu à des critiques, il a pris soin d’être de toutes les bonnes causes, nationales et internationales (Téléthon en faveur du SRAS, spot de promotion de Shanghaï, publicité de prévention du sida, ambassadeur des Jeux olympiques 2008), et peut se targuer pour l’instant d’un parcours sans faute à l’égard du régime.

L’athlète n’est pas le seul à sortir du lot pour l’édition 2005 des travailleurs modèles : une trentaine d’entrepreneurs privés triés sur le volet, et contributeurs zélés à l’impôt, ont pour la première fois fait leur apparition sur la liste. Une évolution en ligne avec les directives du XVIe congrès du Parti communiste en 2002, qui avait réhabilité les entrepreneurs privés et fait d’eux un des piliers de la société chinoise.

Quant à l’apport de la nouvelle équipe au pouvoir, il serait plutôt à voir dans la présence sur la liste des travailleurs modèles d’une vingtaine de mingong, ces 150 millions de migrants qui passent d’une province à l’autre pour vendre leur force de travail aux usines de l’“atelier du monde” . Trop conscient de la nervosité qui gagne les rangs de ces laissés-pour-compte du miracle économique chinois, le parti veille désormais à ne plus les oublier, ne serait-ce que sur le papier.

Brice Pedroletti

LeMonde.fr - 30/04/05
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Pas encore de médaille, mais déjà jaune d’or

Lundi 25 avril 2005
ceinture jaune

Fin janvier dernier je commençai le taekwondo, et hier, j’étrennai enfin ma ceinture jaune !

Et oui, après un peu plus de 20 leçons à répéter des ap’tchagui, des dolyo’tchagui, are’maki, momtong’maki et autre eolgol’maki, j’ai pu passer mon test de passage de la ceinture blanche à la ceinture jaune dimanche 17 avril avec 13 autres apprentis taekwondo-istes (?) chinois postulant pour leur ceinture jaune ou bien jaune-vert.

Pour le test en lui-même, ce qui m’a peut-être posé le plus de problèmes c’était le mélange de termes chinois et coréens, j’aurais au moins éviter ça en me mettant au taïchi ou au kungfu ;)
Mais bon, moi je fais du taekwondo, alors maintenant je sais aussi compter en coréen jusqu’à 99, youhou :)

Heureusement pour moi, je passais en même temps que 2 autres chinoises, qui, si elles n’étaient pas non plus toujours très claires sur les termes coréens, reconnaissaient au moins le chinois. J’ai donc pu adopter la technique de suiveuse quand j’étais prise de doute, et, parce que je n’avais pas encore bien retenu comment dire pompe ou encore génou-flexion en chinois, la communication par langage des signes avec l’assistance fut employée efficacement :)

Pourquoi je ne vous en parle que maintenant ? Tout simplement parce que depuis ce fameux dimanche, je me suis traînée une sorte de tendinite au genou droit, résultant vraissemblablement de mes excès de basket et tkdo, et je n’ai donc pu étrenner ma ceinture jaune qu’hier, et encore, en entraînant uniquement ma jambe gauche. Donc en exclu, photo du yop’tchagui jambe gauche appris hier ;)

Les beaux jours reviennent… et le basket aussi !

Samedi 2 avril 2005

Notre professeur de chinois nous l’avait annoncé, les beaux jours à Shanghai reviennent avec le mois d’avril, et à SJTU, quand les beaux jours reviennent,… les ballons oranges fleurissent sur des terrains de basket bleus !

Déjà à la rentrée de septembre et jusqu’à fin novembre l’an dernier, avec Marieke nous avions pu écumer tous les terrains de basket de SJTU, et il y en a beaucoup, pour notre plus grand bonheur ;)

Car à SJTU Minhang, il y a le lot de vieux terrains de basket - au moins 5 terrains chacun avec leurs 6 paniers toujours plus ou moins en service…

Et il y a aussi le lot de terrains récents (au moins 4 terrains par là encore) où déjà on avait penché pour la couleur bleu, …

Et enfin le lot de terrains flambant neuf, où le bleu est définitivement dominant pour 4 terrains avec sol amortissant… mais que demande le peuple ? le service de boisson peut-être :)

Donc avec tout ça, forcément avec Marieke, on a souvent eu l’occasion de se faire remarquer par les hordes de basketteurs chinois qui se défoulaient à l’occasion quand il faisait beau l’automne dernier : nous étions les seules demoiselles à jouer sur les terrains, qui plus est bien évidemment étrangères, et à pas trop mal se débrouiller… plus de 12 et 15 ans de basket derrière soit, ça laisse des traces ;)
Du coup nous avions eu l’occasion de nous faire des potes chinois avec qui nous jouions régulièrement. D’ailleurs ici le plus drôle c’est le processus pour faire connaissance :

  • on joue plus d’une heure ou deux ensemble,
  • puis “waouh vous jouez bien, vous venez d’où ?”, ce à quoi la réponse surprend toujours. Non ne sommes ni Américaines, ni Russes, nous sommes Françaises, vous savez le pays super romantique…
  • puis “c’est quoi votre spécialité ?”, alors là, le “Sécurité de l’information, télécom, informatique” ça laisse souvent pantois :)
  • avant de nous demander notre nom, puis enfin le numéro de téléphone, avec parfois de bonnes surprises ;)

Mais quand l’hiver est arrivé, plus moyen d’utiliser tous ces terrains d’extérieur, et le gymnase était en travaux, alors pour garder une activité sportive nous avons dû nous réorienter, natation pour Marieke, tkdo pour moi.
Mais quand on est des vraies basketteuses comme nous, on reste frustrées tant qu’on tape pas la baballe…

Et là, pouf, fin mars le soleil refait surface !
Et, alors que nous avions déjà repris le chemin des terrain pour retrouver toutes nos sensations, voici qu’un beau jour on me contacte sur mon portable, numéro inconnu…

  • “Wei ? (Allo en chinois)
  • I’m a foreign student at SJTU
  • ok… (mais comment tu connais mon numéro toi ?)
  • I know you like to play basketball
  • Sure ! (ah ok, je comprends comment tu as eu mon numéro…)
  • would you be interested in joining our team and practice ?
  • Of course I would be !”

Bien sûr Marieke aura reçu le même genre de coup de fil, et c’est ainsi que nous avons été conviées à rejoindre l’entraînement des étudiants étrangers de SJTU, cool ! Mais pourquoi une équipe d’étudiants étrangers, c’est une constante ici, pour tous les sports, chaque département de l’université à son équipe exclusivement composée de Chinois, les étrangers doivent s’organiser entre eux, mais quand ceux-ci suivent les cours dans les mêmes départements que les Chinois… un peu dommage non ?

Bref nous nous rendons donc à l’entraînement, et nous comprenons que cet assaut téléphonique était dû à l’approche imminente du tournoi de printemps que l’université organise, chouette on va enfin jouer pour de vrai !
Bon l’entrainement était déjà des plus comiques. Notre fière équipe filles étrangères se composent de nous 2 françaises, d’une japonaise et de taïwanaises, donc logiquement langue internationale adoptée… LE CHINOIS, pourquoi toujours l’anglais non mais c’est vrai quoi ?!

Nous on aurait peut-être quand même préféré, parce que pour expliquer à nos coéquipières relativement débutantes les exercices que nous pensions faire, on a dû ressortir toute notre pédagogie basket, nos mains, nos pieds, et notre petit bagage de chinois pour tenter de ne pas craquer… ah le criss-cross expliqué en chinois, ça donne…
Enfin nous avons réussi à faire 2 ou 3 choses, parfois avec l’aide des garçons qui gèrent à la fois le basket ET le chinois.

Et il fallait bien qu’on se comprenne, car le lendemain, premier match du tournoi. Ici ce tournoi est super important, beaucoup plus que nous l’avions supposé. Les équipes s’entraînent toute l’année pour ça, et nous nous arrivons avec 1 entraînement en équipe pour le premier match, stressssss un peu quand même, car le public est là !

Le temps de s’échauffer, le tension monte, et le soleil tape. Toute l’équipe s’est rassemblée, et naturellement les garçons sont venus en nombre nous supporter, enfin peut-être surtout aussi parce qu’ils jouaient après ;)

On répète les mouvements qu’on aimerait bien pouvoir réaliser pendant le match qui va suivre, ah les adversaires arrivent, la tension monte d’un cran…
Et bizarrement nous découvrons pour la première fois ces Chinoises qui font du basket. Marieke et moi, nous étions toujours les seules filles sur les terrains. Bon ok, nous avons eu une fois un entraînement avec d’autres Chinoises, mais elles étaient une dizaines à tout casser censées représenter tout le campus, et là il y en avait 10 d’un même département, arborant fièrement leurs maillots rouges numérotés comme il se doit, quand nous avons dû faire les placards pour trouver un maillot foncé…

Autre détail vestimentaire, Marieke et moi sommes les 2 seules filles à porter… des shorts ! Je tiens à rappeler qu’il y avait un magnifique soleil, et sur un terrain de basket, logiquement sans ombre, il fait bien chaud, notamment quand on court un peu, et puis on est basketteuse ou on l’est pas !
Mais aucune autre fille n’aura de short, et je me demande si pour les jeunes filles asiatiques, il est bien décent de se montrer jambes découvertes…

Puis le match commence, et très vite le ton est donné. Nos adversaires savent courir et jouer ensemble, et sont très hargneuses… J’ai eu droit à mon premier coup de boule (involontaire heureusement) droit dans le nez dès la 2ème action, et Marieke aura eu l’immense chance d’être assaillie et d’avoir un statut “privilégié” par les arbitres… Un match loin d’être reposant se profile alors, surtout que nous imaginions jouer 30 minutes grand max, un tournoi quoi… Et bien non, quand nous pensons avoir atteint le mi-temps, il s’agissait en fait du quart-temps, un vrai match quoi, d’où l’intérêt porté par toute l’université. La condition physique pour jouer un match tout terrain à 6 filles, puis 5 (Marieke nous a été enlevée à mi-match), puis à 4 car une de mes co-équipières s’est sentie faible, re-5 une inconnue vertes nous rejoint… face à 10 filles remontées à bloc… bah c’était dur…
Je crois que les spectateurs ont dû m’entendre souffler plusieurs fois, c’est qu’il faut en donner de l’énergie pour coller au score dans de telles conditions ;)

Alors oui, je dois l’avouer on a perdu :(  - 26-30 score final.
Ce qui nous a dégoûté dans l’histoire, c’est quand on a appris que de toute façon, nous aurions beau faire notre maximum, les chinois ne laisseront jamais passer une équipe de basket non-chinoise. Apparemment, il existe une véritable hostilité complètement réciproque entre chinois et asiatiques non chinois. Ajouté à celà les 2 françaises qui se la jouent en short, ils nous attendaient au tournant comme on dit.
Malgré cette ambiance un peu mauvais esprit il faut l’avouer, au coup de sifflet final, à mon habitude, je suis allée serrer la main de mes adversaires, parce que je peux moi aussi être hargneuse sur un terrain, mais finalement, ça reste du sport.
Mes adversaires chinoises étaient pour le moins surprises, mais si ce geste peut faire un peu évoluer l’opinion de quelques personnes à notre égard (moi amie :) ), alors je n’aurais pas tout perdu cette journée.

PS : Merci, (Danke schön ! plutôt ;) ) à Nils pour toutes les super photos du match !

Céline 3 - Palette Noire 0

Dimanche 30 janvier 2005

Je suis venue,
J’ai vu,
Parce que de ce que j’ai entendu,
J’ai pas tout comprendu, (oui, d’accord, c’est pour la rime…)
Et la palette noire j’ai vaincue !

… et maintenant j’ai mal au c… (pour la rime, bien sûr ;) )
Trois jours d’affilés avec des entraînements de TaeKwonDo, ça laisse des marques, je n’ai jamais autant senti mon cou, mes abdos et mon coup de pied droit, valeureux vainqueur d’une lutte acharnée au “ap tchagui” contre la palette noire, qui s’est pris sa troisième misère d’affilée !

C’est que depuis hier soir, j’ai mon nouveau Dobok en intérim, à ma taille celui-là, alors mes jambes peuvent se défouler à leur guise :)

En exclu, les photos !! Quelques étapes du fameux ”ap tchagui” :

Vous remarquerez que la tenue n’est pas tout à fait réglementaire, j’avais gardé mes chaussettes pour la photo :|

Mais de toute façon, celui qui n’est pas content, il n’a qu’à venir me le dire, ayaaah !!!