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Disneyland ouvre à Hongkong, Pékin applaudit

Mardi 13 septembre 2005

Alors qu’hier certains luttaient pour leur rentrée, pendant ce temps-là, à Hong-Kong,



Le Disneyland de Hongkong a été inauguré sous les louanges de la classe politique, lundi 12 septembre au matin, et présenté comme un exemple de coopération exemplaire entre la société américaine et les autorités locales. “Je déclare Hongkong Disneyland officiellement ouvert”, a lancé le directeur général sortant de Walt Disney, Michael Eisner, en coupant à 12 h 15 locales (6 h 15 à Paris) un ruban multicolore faisant face au château de la Belle au Bois dormant. A ses côtés, son successeur, Robert Iger, qui prendra la tête de Disney le 1er octobre, a annoncé un “avenir éclatant” pour le parc, devant un millier de journalistes, venus essentiellement d’Asie.

“Je représente le gouvernement central (Pékin) pour me féliciter de la réussite de la coopération entre le gouvernement (local) de Hongkong et Walt Disney”, a lancé le vice-président chinois, Zeng Qinghong, également appelé à couper le ruban. Le responsable a conclu son discours par un “thank you very much”.

INVESTISSEMENT DU GOUVERNEMENT

[...]Les cérémonies, point culminant de trois jours de festivité, avaient débuté quelques minutes auparavant par un spectacle alliant la plus pure tradition Disney aux couleurs de l’Orient, exemplaire de la première implantation en Chine de la société américaine. Après une “danse du lion” interprétée par des acrobates chinois, des enfants ont chanté à l’unisson un hymne de bienvenue en japonais, cantonais, mandarin, anglais et français : les langues des parcs Disney dans le monde.

Le parc est le cinquième Disneyland dans le monde, après ceux de Californie, Floride, Paris et Tokyo. Ses responsables annoncent 5,6 millions de visiteurs la première année. Le Disneyland de Floride a attiré 15,1 millions de personnes en 2004, celui de Tokyo 13,2 et Paris 12,4.

Le Monde.fr - 12/09/05
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Magasin de maroquinerie Mickey Mouse dans la galerie Auchan-Minhang Shanghai
un secteur porteur ?

Chine et UE ont signé un accord sur les importations de textiles

Lundi 5 septembre 2005

Le commissaire européen, Peter Mandelson, et son homologue chinois, le ministre du commerce Bo Xilai, ont officiellement signé, lundi 5 septembre à Pékin, l’accord qui doit mettre fin au blocage dans les ports européens des textiles chinois, depuis qu’ils ont dépassé les quotas d’importation. Si la Commission européenne a déjà qualifié cet accord d’”équitable”, il lui reste à obtenir l’approbation des pays membres de l’Union européenne.

De source diplomatique, l’accord prévoit que la moitié des quelque 80 millions de pièces sans licence entrera sur le territoire européen et que l’autre moitié sera décomptée des quotas accordés à la Chine pour 2006, par l’accord signé à Shanghaï en juin. Autre point de l’accord : décompter des quotas 2006 une partie des quantités commandées, avec licences, par les distributeurs européens, en excès des quotas 2005. Enfin, il est prévu de transférer une partie des produits en excédents sur le quota d’une catégorie pour laquelle le plafond de 2005 n’a pas été atteint. Ce nouvel accord se fera dans le cadre de celui du 10 juin qui limitait la hausse des exportations de dix catégories de produits textiles à une fourchette entre 8 % et 12,5 %.

“SE PRÉPARER À UNE LIBÉRALISATION TOTALE”

Le déblocage des millions de vêtements chinois dans les ports européens ne règle cependant que provisoirement la “dynamique chaotique” dans ce domaine, juge Emmanuelle Butaud, directrice des affaires internationales à l’Union des industries textiles, qui souligne que “le scénario de la libéralisation du marché textile, prévu depuis dix ans, a été perturbé par l’accession de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC)” en décembre 2001. [...]

“PARTENARIAT PLUS PROFOND”

Après l’échec d’une nouvelle série de pourparlers jeudi dernier à Pékin, Washington a imposé des quotas sur les importations de deux nouvelles catégories de textiles en provenance de Chine.”Le textile est un problème mondial. Compte tenu des différences d’approches bilatérales entre l’Europe et les Etats-Unis vis-à-vis de la Chine, il faut l’aborder de manière multilatérale au sein de l’OMC“, estime Mme Butaud. [...]

Le Monde.fr - 05/09/05 - 19h35

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Aux abords du marché aux tissus de Dongjiadu Lu à Shanghai...

La nomination d’un évêque à Shanghai signe le dégel entre Rome et Pékin

Jeudi 30 juin 2005

Les choses bougent entre la Chine et le Vatican, sur fond de démentis et de rodomontades. Un fait sans précédent s’est produit à la cathédrale Saint-Ignace de Shanghai, mardi 28 juin, qui pourrait accréditer l’idée d’un changement d’attitude chinoise sur l’épineuse question des nominations d’évêques. Au cours de la cérémonie qui le consacrait comme évêque auxiliaire de Shanghai, Mgr Joseph Xing Wenzhi, 42 ans, a révélé, devant 2 500 fidèles et des dignitaires du régime, que sa nomination avait été le fruit d’un accord entre le Vatican et les autorités de Pékin.

Cette information, aussitôt diffusée par l’agence Asianews, a été démentie, mercredi 29 juin, par un responsable du Bureau des affaires religieuses de Shanghai. Démenti embarrassé: Mgr Xing aurait été choisi par l’Eglise catholique (officielle) de Shanghai et sa nomination approuvée par un “collège des évêques de l’Eglise catholique chinoise” . Notion floue, suivie de cette mise au point : “Cela n’a rien à voir avec le Vatican.”

Selon l’agence Eglises d’Asie à Paris, qui tient ses informations du diocèse de Shanghai, le nouvel évêque a bien été élu, le 17 mai, par un collège de prêtres, de religieux et de laïcs. Mais il a aussi reçu l’assentiment de Rome. Et la présence à la cérémonie de représentants politiques du régime confirme que Pékin n’a pas émis d’objection à cette nomination. A Hongkong, Mgr Zen Ze-kiun, célèbre militant des droits de l’homme, a confirmé le fait : si des évêques “officiels” ont déjà pu être ordonnés, dans le passé, avec le consentement de Rome, c’est la première fois qu’un tel accord est rendu public.

Cathédrale de Xujiahui, Shanghai

L’enjeu dépasse le cas singulier de ce jeune évêque auxiliaire, Mgr Xing. Shanghai est le plus grand centre catholique de Chine, avec un clergé nombreux (130 prêtres), un grand séminaire et un centre de dévotion mariale à Sheshan. Et c’est la seule ville où cohabitent, au su de tous, deux évêques très âgés et malades : Aloysius Jin Luxian, jésuite, évêque de l’Eglise “officielle” (depuis 1998), et Joseph Fan Zhongliang, évêque de l’Eglise “clandestine”, le seul qui soit soutenu par Rome, très étroitement surveillé par la police.


VERS UNE RÉUNIFICATION

Ce qui se joue avec la nomination d’un jeune évêque auxiliaire à Shanghai est bien la succession de ces deux hommes et la réunification des deux Eglises. [...]
La réunification des catholiques de Chine, 5 millions dans l’Association des catholiques patriotiques (officielle) et de 5 à 10 millions de “clandestins” ­est donc à l’ordre du jour.[...]

Le rétablissement des relations diplomatiques entre Pékin et le Vatican est une affaire autrement plus complexe. En avril, le gouvernement chinois avait salué l’élection de Benoît XVI, mais aussi rappelé qu’il mettait comme préalable à tout dialogue l’abandon par le Vatican de ses relations avec Taïwan.[...]
Mais il [Mgr Giovanni Lajolo] a rappelé le préalable du Saint-Siège : la reconnaissance par Pékin de la liberté de religion. De nombreux prêtres et évêques clandestins se trouvent encore en prison. Le culte se déroule de manière clandestine dans des appartements ou des parkings.[...]

Henri Tincq

Le Monde.fr - 30/06/05
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Il faut la suivre

Dimanche 22 mai 2005

L’actualité de la Chine fut particulièrement chargée cette semaine, difficile à suivre en temps réel et surtout au vu du nombre de domaines touchés. Petit panorama de ce qui a pu retenir l’attention.


Mardi 17 : Le textile chinois tracasse Bruxelles

Tout le monde en parle en ce moment, les Etats-Unis et l’Union Européenne n’entendent pas laisser déferler le textile chinois sur leur territoire. Débat plus complexe que “les chinois sont exploités alors forcément ils sont plus compétitifs.”, question de marges des fabricants et revendeurs, de qualité, des taxes d’importation et de contournement des règles de jeu de l’OMC, en tout cas Bruxelles annonce la couleur.

Bruxelles veut endiguer l’afflux des textiles chinois

Mardi 17 mai, à Bruxelles, Peter Mandelson, le commissaire européen au commerce extérieur, a dévoilé son intention d’ouvrir “immédiatement” des consultations formelles avec la Chine, afin de la contraindre à limiter, d’ici fin juin, ses exportations de tee-shirts et de fil de lin, deux catégories parmi les plus exposées. [...]

De janvier à avril 2005, depuis la suppression des derniers quotas, les importations de tee-shirts et de fil de lin ont progressé respectivement de 187 % et de 56 % par rapport à la même période en 2004. Les prix des tee-shirts importés de Chine ont baissé de 36 %. Surtout, les experts de la Commission ont constaté que la production a reculé dans le même temps de 12 % en Grèce, de 30 % à 50 % au Portugal, et de 8 % en Slovénie.

Sur l’ensemble de l’Union, la fabrication de fil de lin aurait, elle, chuté de 25 %, et l’emploi de 13 % en un an, en touchant particulièrement, selon M. Mandelson, la France et l’Italie. Dans cette catégorie, la part de marché de la Chine a presque doublé pour atteindre les 45 %. La hausse des importations en provenance de l’empire du Milieu s’est faite au détriment d’autres fournisseurs traditionnels de l’Union (Pakistan, Sri Lanka, Bangladesh, Inde et Maroc).[...]

Philippe Ricard

Le Monde.fr - 18/05/05
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Mercredi 18 : Où ça de la contrefaçon en Chine ?

Patrick Devedjian fait une descente dans le marché de la soie à Pékin : radar à contrefaçon en opération…
En plus, c’était encore relativement soft. S’il était venu au Fake Market (Marché du Faux, c’est son nom…) de Shanghai, il se serait peut-être vu proposé “DVD, DVD ! Sex, Sex !” par quelques Chinois hagards…

Visite ministérielle à Pékin d’un haut lieu de la contrefaçon

Le ministre délégué de l’industrie, Patrick Devedjian, n’a pas fait beaucoup d’affaires, mercredi 18 mai, au marché de la soie, haut lieu de la contrefaçon à Pékin : un polo Lacoste acheté 150 yuans (14,35 euros), une chemise Ralph Lauren marchandée pour 125 yuans.[...]

Tous les propriétaires n’ont pas été prévenus de cette visite et certains dissimulent en catastrophe les produits français sous le comptoir à l’approche du ministre et des caméras des chaînes françaises. Les rabatteurs habitués à ouvrir les catalogues des grands noms du luxe sous le nez du chaland ont déserté les rayons. M. Devedjian monte à l’étage des bijoux et des montres, examine une Breitling qu’il pourrait emporter pour 50 yuans, jette un oeil sur les Swatch et les Bulgari, cherche en vain de fausses Rolex. Quelques vitrines ont été recouvertes d’un tissu blanc. Le ministre descend au rayon maroquinerie, en quête d’un sac Louis Vuitton, qu’il déniche au fond d’une échoppe. “Ça a l’odeur du Vuitton, l’aspect du Vuitton, mais ce n’est pas du Vuitton”, ironise-il.[...]

M. Devedjian veut croire à la “bonne foi” de Pékin, qui a durci la répression contre ce phénomène. Mais dès que l’importun a tourné les talons, les modèles disparus réapparaissent et les affaires reprennent.”

Jean-Michel Bezat

Le Monde.fr - 18/05/05
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Jeudi 19 : Libertés Internet

Force est de constater que sans “astuce” on ne peut pas accéder à toute la toile depuis la Chine. Des plateformes entières de blogs coupées (Skyblog, BlogSpirit, etc…), les sites “sensibles” traitant de sujets politiques, pornographiques, polémiques, ou même de technologies des réseaux informatiques. La Chine trouvera-t-elle une opposition suffisante pour que les choses bougent ou du moins n’empirent pas… ?

Censure, made in Pékin

Suite à l’annonce faite par Google de l’ouverture prochaine d’un bureau en Chine, Reporters sans frontières a écrit aux deux fondateurs de l’entreprise, Larry Page et Sergey Brin, pour leur demander de répondre clairement à cette question : “Accepterez-vous de censurer votre moteur de recherche si cela vous est demandé par Pékin ?”

Contacté par Reporters sans frontières, le service des relations presse de Google a précisé que leur bureau en Chine n’aurait, dans un premier temps, qu’un rôle d’étude, afin de “mieux comprendre ce marché complexe”.[...]

Jusqu’à récemment, Google avait toujours refusé de se plier à la volonté du gouvernement chinois en la matière. Mais des décisions récentes nous font craindre que votre engagement à respecter la liberté d’expression ne cède face à des logiques commerciales. Tout d’abord, nous avons été étonnés d’apprendre que vous avez investi, en juillet 2004, dans un moteur chinois concurrent, Baidu, qui filtre ses résultats de recherche. Nous comprenons mal que vous deveniez aujourd’hui partenaire d’un site vers lequel les autorités redirigeaient vos utilisateurs, en 2002, lorsque Google était interdit en Chine. Plus inquiétant, en novembre dernier, vous avez accepté de retirer de la version chinoise de votre moteur d’actualité les publications jugées “subversives” par Pékin.

Nous vous demandons simplement de refuser l’autocensure. Si les autorités chinoises souhaitent bloquer l’accès à certains sites Internet, elles doivent le faire elles-mêmes ; elles ne s’en privent d’ailleurs pas. En revanche, nous trouverions extrêmement inquiétant que vous participiez vous-même à la politique de répression de la liberté d’expression engagée par le gouvernement chinois. Certes, votre principal concurrent dans le pays, Yahoo !, a décidé de se plier aux exigences de la Chine dans ce domaine. Mais nous attendons de Google, qui affiche depuis sa création une volonté de respecter certains principes éthiques, une position plus courageuse.[...]

Lettre signée par Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Zataz Mag.com
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Samedi 21 : Le cinéma chinois récompensé à Cannes

Une note moins dramatique pour cette semaine : le cinéma chinois a son lauréat à Cannes cette année ! “Shanghai Dreams” du réalisateur WANG Xiaoshuai a reçu le Grand Prix du Jury.

Je ne l’ai pas encore vu donc j’aurai du mal à vous en parler, mais vous pouvez déjà retrouver la fiche du film sur le site du Festival de Cannes, ainsi qu’une critique du film ici.

Dimanche 22 : La grippe aviaire, encore
J’apprends ce soir qu’une nouvelle épidémie de grippe aviaire s’est déclarée, cette fois dans une région occidentale de la Chine, ouf j’en suis loin. Remarquez, de toute façon, pour nous ça ne change rien à notre quotidien, nous n’avons pas encore l’habitude de nous promener dans les marchés de volailles. Mais bon pour rassurer tout le monde, c’est promis je ferai attention…

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette énième foyer d’épidémie, suivez le lien.

Voilà donc pour la semaine info. Je n’ai pas parlé des élections de Taiwan pour son indépendance (14/05/05) qui l’auraient sûrement mérité, mais je vous laisse lire l’article de Marieke à ce sujet. J’en ai peut-être loupé d’autres. Comme par exemple il paraîtrait que le chinois est la 2ème langue de contenu de page web (derrière l’anglais bien sûr) pour une part de 13%, bon le français 6ème avec 4% (mais 2ème langue des blogs ahah).

C’était une habile tentative de diversifier mes sources, parce que les liens précédents étaient un peu mono-source si vous avez bien tout cliqué ;) Si vous en avez d’autres à suggérer, je suis preneuse, c’est que ça prend du temps de fouiller le web.

Soulagement en Chine : on voit bien la Grande Muraille depuis l’espace

Mercredi 4 mai 2005

Les Chinois peuvent pousser un soupir de soulagement : la Grande Muraille est bien visible, à l’œil nu, depuis l’espace. Une polémique avait en effet éclaté à l’automne 2003, après la première mission spatiale chinoise, quand le cosmonaute Yang Liwei, une fois redescendu sur Terre, avait énoncé cette frustrante affirmation au regard de l’orgueil national. “Vue de l’espace, la Terre est belle, avait-il dit, mais je n’ai pas vu notre Grande Muraille.”

Le seul produit du génie humain discernable depuis l’au-delà de l’atmosphère étant censé être ­ - avec les polders des Pays-Bas - ­ la Grande Muraille, l’affaire avait provoqué une douloureuse controverse, notamment à propos du contenu des manuels scolaires… Fallait-il corriger les livres utilisés dans les écoles primaires, selon lesquels la visibilité de cet ouvrage d’art était un fait, non un mythe ?

C’est un autre Chinois, en l’occurrence un Sino-Américain, qui vient de contribuer à battre en brèche la déclaration de son collègue Yang : le cosmonaute Leroy Chiao, qui termine une mission de six mois dans la station orbitale russo-américaine, a fait parvenir des photos identifiées par la NASA comme la “première véritable vue depuis l’espace de la Grande Muraille”.

Certes, Leroy a concédé qu’il n’était pas lui-même tout à fait certain, qu’il avait pu “confondre, à l’œil nu, la Muraille et des routes” . Mais un spécialiste chinois de l’Académie des sciences, le professeur Wei Chengjie, a confirmé que l’infime trait déroulant son serpent de pierre est bel et bien”la” Muraille, construite sur des milliers de kilomètres pour protéger l’empire du Milieu contre les invasions barbares.

“Voici pour la bonne nouvelle” , écrit le quotidien China Daily, en ajoutant avec humour : “Mais il y a un bémol. D’autres constructions sont également visibles, telles que les pyramides d’Egypte, des aéroports, et même le troisième périphérique routier de Pékin.”

Leroy Chiao a tenté de trouver une explication scientifique au fait que l’on puisse ou non déceler la fameuse Muraille. La révolution d’une station orbitale autour de la terre est de 90 minutes, et elle survole notre planète à une altitude de 360 kilomètres et à une vitesse de 8 kilomètres par seconde, l’orbite étant chaque fois différente. “La possibilité, dit-il, de voir la Muraille est peut-être d’une fois en quelques jours.”[...]

Bruno Philip

LeMonde.fr - 04/05/05
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La Grande Muraille de Chine - site de Badaling - février 2005