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Trouver un hôtel à Shanghai pour l’Expo Universelle

Dimanche 20 juin 2010

Mon cher compère de blog, Julien à Shanghai, vient de lancer un site qui référence ses hôtels coups de coeur à Shanghai aux abords du site de l’expo universelle, à partir de 40 EUR !

Ni une ni deux, cliquez ci-dessous pour aller voir de quoi il retourne :)

Trouver un hotel à Shanghai pour l'expo universelle sur shanghaiexpo-hotel.com

Trouver un hotel à Shanghai pour l'expo universelle sur shanghaiexpo-hotel.com

Guizhou - Guangxi (1) SHA-KWE

Mardi 17 janvier 2006

Comme je l’annonçais dans le dernier billet juste avant notre départ, c’est par avion que nous avons rallié Guiyang depuis Shanghai. Mais 1- ça n’était pas comme ça que j’envisageai d’arriver à Guiyang, et 2- rien que l’achat de ces billets d’avion, c’est une aventure rocambolesque à elle toute seule, comme je commence à en avoir l’habitude dès qu’il s’agit de voyager pendant les congés du Nouvel An…

Et oui, nous n’étions pas encore parties que déjà, le Chunyun 春运 (= période qui précède et suit le nouvel an chinois) allait nous jouer des tours…

Dans le but d’économiser et de tenter l’expérience au moins une fois, Sandrine et moi voulions faire le trajet de Shanghai à Guiyang en train. Comme vous suivez assidûment, vous me direz, “bah, l’année dernière, vous avez déjà testé le train longue durée, avec les couchettes et tout le tintouin !” Sauf que, cette fois là, le trajet ne durait QUE 12 heures, de la rigolade quoi. Shanghai-Guiyang, c’est 34 heures en train ! Non pas que la distance soit beaucoup plus grande, c’est surtout que Shanghai-Guiyang est rallié par un K112, K comme Kuai qui veut dire vite pas vraiment beaucoup non plus, alors que Shanghai-Pékin, c’est un Z8, Z comme “Zuper trop vachement vite” ou “Zui kuai” peut-être pour “le plus rapide”.

Donc c’est pleine de motivation que je suis allée une semaine en avance au petit guichet de billets de trains de Minhang dont je connais maintenant bien les employés. Depuis les galèèèèèères (1), (2) et (3) de l’an dernier, j’en ai fait du chemin ! Donc maintenant avant d’y aller, je sais où regarder sur Internet pour connaître les horaires des trains, et le prix des billets par classes, et même le trajet détaillé des 2060 km de ligne si je veux.

huochepiao.comFlash info pratique : jeter un oeil sur huochepiao.com (uniquement en chinois) pour trouver toutes ces infos. Par contre le chemin de fer chinois ce n’est pas la SNCF. Impossible de réserver en ligne (où alors dites-moi comment !), donc il faut encore prendre ses petites jambes pour aller acheter son billet…

… et refaire la queue… pendant 2h30… pour arriver enfin, complètement frigorifiée dans l’antre du guichet, et présenter toute fière sur son petit papier les informations concernant les billets qu’on veut, et tout… et se faire entendre dire : “ah non, désolée, mais là je n’en ai plus un seul.”

… mine déconfite … mine déconfite … mine déconfite …

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Céline à l’hôpital chinois

Mardi 6 décembre 2005

Dans la série, “Les aventures de Céline”, aujourd’hui je vous raconte ma première expérience en milieu hospitalier chinois.
J’en vois déjà qui grincent des dents, il est vrai que les hôpitaux chinois ne jouissent pas d’une réputation formidable, mais vu que je cherchais à faire soigner un bobo mineur, j’y suis allée pour tenter l’expérience.

Yunnan Baiyao aérosol En fait depuis 3 semaines, je me traîne un pouce droit mal en point suite à un mauvais ballon de basket qui m’est passé comme ça sur le doigt…
Bien sûr au début on pense que ça va passer, à coup d’élastoplast tout droit importé de France et d’un super produit local génial pour calmer les douleurs inflammatoires, le Yunnan Baiyao. Je vous le recommande, avec Marieke tous nos doigts y sont passés avec succès… sauf mon pouce droit :\

Du coup, voyant que ça ne s’arrangeait pas vraiment, j’ai pris la résolution de consulter. Plusieurs solutions s’offrent à moi : 1) aller à l’hôpital américain en ayant pris rendez-vous au préalable pour y passer l’après-midi et que ça me coûte les yeux de la tête (même si j’ai une bonne couverture…) 2) aller à l’hôpital chinois en dehors du campus; 3) aller à l’hôpital chinois du campus
Et oui en Chine, c’est l’hôpital ou… l’hôpital. Les cabinets de médecins individuels sont très rares (inexistants ?).

Donc, sur les conseils d’un ami chinois, option 3) : je vais pouvoir m’y présenter à l’arrache, c’est juste à côté et en tant qu’étudiante ça ne devrait pas me coûter grand chose. Je crains un peu d’avoir des difficultés de communication, mais mon ami chinois est un ange, il va m’accompagner :) Allez c’est parti !

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Le Xiangyang Market, look-a-look

Vendredi 14 octobre 2005

Passage obligé de quiconque fait une halte à Shanghai : le Shanghai Xiangyang Clothing Gifts Market, plus communément appelé le Fake Market.
J’y étais allée une première fois avec Cécile et Sophie lors de leur venue à Shanghai afin de leur montrer un des hauts lieux de la vie shanghaïenne mais sans avoir rien besoin d’acheter. Cette fois j’y suis retournée en compagnie de Marieke et Emilio avec un objectif bien précis : acheter une paire de chaussures et des DVD.

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Comment choisir son antivol ?

Lundi 26 septembre 2005

Pour la rentrée, oui, j’ai craqué. En m’apercevant que le campus avait bel et bien doublé de taille, il ne m’a pas fallut longtemps avant de céder à la tentation : acheter un nouveau vélo, mon 3ème Forever.
Mais l’achat de vélo n’est pas un geste simple, il s’accompagne généralement :

  • de l’achat d’une sonnette éventuellement (pour répondre aux autres cyclistes, conducteurs ou piétons qui ne se gêneront pas pour vous houspiller à tout bout de champ)
  • de l’achat d’un panier, pouvant accessoirement accueillir les courses effectuées à Auchan ou le sac de cours
  • mais surtout… surtout… de l’achat d’un ou plusieurs antivols, selon que l’on a plus ou moins confiance dans l’environnement proche dans lequel le vélo évoluera.

Aujourd’hui donc, je vous fais brièvement part de mon expérience personnelle et de celle de mes relations, à nous tous ayant eu plusieurs fois à choisir des antivols, vu qu’en général quand on vous choure le vélo, on vous laisse pas de petit mot avec l’antivol qu’on vient de casser (oupa d’ailleurs…)

Antivol standard Nous commencerons le tour d’horizon par l’antivol standard, celui que tout bon cycliste en Chine à déjà acheté moyennant 15-20 yuans, disponible notamment en rouge fluo, vert fluo, noir, ou blanc : l’incontournable antivol souple.

D’apparence fiable, notamment quand il vient en surplus de la traditionnelle mâchoire, il n’en reste pas moins qu’il pourra vous jouer des mauvais tours.
En effet, nous avons découvert que pour l’ouvrir point besoin n’est de clé :

  • ou bien il est déja cassé au niveau de la jointure alors qu’il n’a encore “jamais” servi
  • ou bien un coup bref mais ferme astucieusement placé permettra de libérer le vélo
  • ou bien, astuce récemment découverte par Emilio, un simple billet d’1 mao permettra de l’ouvrir, amateurs de McGyver, suivez le lien (en espagnol pour le moment, mais les images parlent d’elles-mêmes, bientôt en français)
Antivol nouvelle génération Le suivant sur notre liste, l’antivol dernière génération.

La preuve, il n’existe encore qu’en 2 coloris, rouge brillant ou bleu foncé brillant. Pour rouler avec style, prévoir donc d’acheter auparavant un vélo rouge ou bleu.

Personnellement, après mes diverses déconvenues d’avec le précédent modèle d’antivol, j’ai choisi d’investir mes 35 kuai dans ce modèle qui me semblait meilleur.

Et en effet, il est tellement mieux que même moi qui dispose de la clé, j’ai du mal à l’ouvrir. Après plusieurs mésaventures du genre à rester 10 minutes à tenter d’ouvrir son antivol, j’ai naturellement porté réclamation à mon revendeur. Celui-ci me l’a gracieusement huilé, mais le résultat ne fut pas probant beaucoup plus longtemps, je suis maintenant obligé de tourner mini 15 fois la clé dans les bons jours avant de faire céder l’ouverture.
Au moins je suis à peu près tranquille.

Il semblerait donc qu’il n’y ait plus de salut que dans les bonnes vieilles méthodes maison.

Comme pour ci-contre, aperçues un soir sur le campus, 2 antiquités qui visiblement ont su durer.

Le vélo tout d’abord, dont on se demande encore comment il roule sans perdre un élement rouillé à chaque bosse.

L’antivol ensuite. Une méthode simple, mais vraissemblablement efficace. Peut-être la prochaine méthode que j’emploierais si mon antivol actuel me fait encore faux bond…

Ancêtre de l'antivol ou dernière solution ?

Ma banque chinoise et moi

Jeudi 1 septembre 2005

A l’occasion de mon retour en France, beaucoup de personnes m’ont demandé comment je m’y prenais pour récupérer l’argent de mon compte français. Si jusqu’à présent je sortais banalement que j’arrivais à bien me débrouiller avec ma carte bancaire (merci ma VISA) au prix de commissions parfois grinçantes, je vais peut-être bientôt pouvoir me targuer de réussir à faire des virements de la France vers la Chine !
Mais avant que je vous explique ça, reprenons par le début…

Tout a commencé l’année dernière.

Au moment de mes démarches de renseignement sur le programme d’étude, j’avais été avisée que la bourse que j’allais recevoir tous les mois allait entre autres s’accompagner de l’ouverture d’un compte bancaire chinois par les soins de l’université. En septembre dernier, j’arrivai donc tranquille de ce côté, n’ayant eu aucune démarche particulière à entamer.

Naturellement, les éléments concernant l’ouverture de mon compte ne m’ont pas été donnés dès mon arrivée à l’université. Heureusement que j’avais pris les devants en arrivant avec quelques Traveler Cheques (que je déconseille car ils sont pris uniquement par la Bank of China d’après mon expérience) et un peu de liquide, et que l’université avait prévu de nous donner notre premier mois de bourse en liquide à notre inscription. Sans compter ma VISA, qui elle est acceptée quasiment partout, au contraire de la MasterCard, qui elle est refusée quasiment partout ! : Malheureux détenteurs de MasterCard, pour vous point de salut ailleurs que dans les HSBC de Shanghai…

Finalement, quelques jours après ma rentrée, j’ai enfin reçu mon précieux livret rouge de la banque ICBC (Industrial and Commercial Bank of China) - et non pas de Mao Zedong ;) - ainsi qu’une carte de retrait Moneylink censée m’éviter de faire la queue au guichet des agences pour me permettre de retirer ma bourse dans tous les distributeurs ATM du réseau.

Waouh, trop bien !
Surtout que, comme de par hasard, la seule agence bancaire du campus est une ICBC, qu’elle est donc très fortement utilisée par les étudiants du campus, le personnel, mais aussi les habitants et commerçants alentours.

Alors toute contente, j’ai voulu étrenner ma carte dès le mois d’octobre. Et là grosse déception : ça marchait pas !
Du coup attente au guichet, “ah bah oui votre carte est abîmée, il va falloir aller à Xujiahui pour la faire changer. En attendant vous pouvez retirer au guichet”. Donc vu qu’il ne m’a donné aucune adresse, que Xujiahui est à 1 heure en métro, que je peux retirer sur place et que je suis un poil fainéante, bah j’ai jamais fait changer ma carte, du coup à moi les files d’attentes qui n’en finissent pas au guichet de Minhang.

Remarquez, parfois celles aux distributeurs ne sont pas mal non plus…

L’inconvénient malgré tout, c’est que lorsque la banque est fermée ou bien si j’ai besoin de l’argent ailleurs qu’à Shanghai, et bien je l’ai un peu dans le baba.
Autre point négatif : quand on m’a remis mon livret et ma carte, je me souviens à peine avoir signer un listing comme accusé de réception, mais surtout je n’ai reçu aucun identifiant de compte me permettant de faire des virements sur ce compte. Certes j’ai pu me débrouiller avec ma VISA pour récupérer mon argent de France, mais c’était loin d’être l’idéal.

J’ai pu survivre cependant pour la première année, mais en revenant de France, après avoir échoué à convaincre mon banquier de faire diminuer le montant des commissions prélevées à chaque retrait, j’étais bien décidée à trouver ces fameux identifiants qui me permettraient de virer mon maigre pactole à moindre coût.
Et là, coup de bol. En rencontrant par hasard un ami de Marieke qui visiblement avait été plus prévoyant ou plus entreprenant que nous, nous avons appris qu’il avait obtenu ces identifiants (relativement difficilement d’ailleurs). Etant à la même banque que nous car lui aussi boursier à SJTU, il nous communiquait ce matin même les coordonnées bancaires de notre agence. Super ! Moi qui m’attendait à un parcours du combattant car j’avais lu que les virements d’argents avec la Chine étaient très complexes, me voilà avec une épine en moins ! Merci Vincent !

Je tiens donc à partager cette heureuse nouvelle. Si toi aussi tu as un compte ouvert à la ICBC par SJTU, alors tu pourras annoncer fièrement à ton banquier :

- Nom de la Banque : Industrial and Commercial Bank of China - Shanghai branch (et Xuhui sub-branch au besoin)
- SWIFT : ICBKCNBJSHI
- N° de compte : le numéro à 19 chiffres imprimé sur ton livret rouge (qui commence probablement par 1001….)

et même que si tu veux enore plus te la péter tu pourras lui envoyer ça :]

Coordonnées de l’agence qui héberge le compte et horaires d’ouvertures

En fait, avec Marieke, on a pu retrouver toutes ces informations en faisant une simple recherche sur Google.

Comme quoi c’était pas si difficile, et les banques chinoises ne sont pas si désorganisées que cela. Donc pour plus de renseignements, allez jeter un oeil sur www.icbc.com.cn pour les sinophiles (ou bien sur la partie en anglais pour les autres ;) ), le site est très complet.

C’est mon banquier qui va être tout content de recevoir des fax de Chine, et moi avec tout ça je vais en profiter pour faire changer ma carte et m’affranchir, enfin, des files d’attente au guichet !

Prochaine étape, trouver comment faire des virements de la Chine vers la France. Si quelqu’un a tuyau, les commentaires sont là pour ça !

Billets de train pour Pékin : galère n°3

Mercredi 26 janvier 2005

Suite et… toujours pas la fin de l’aventure “Billets de train pour Pékin” !
Après les joies des files d’attente de l’épisode 1,
Après le bonheur du ticket aller de l’épisode 2,
Découvrez aujourd’hui l’épisode 3, que je vais intituler :

Bout de gras à Minhang

En effet, pour ceux qui avaient lu l’épsiode 2, mon intuition s’est vérifiée !
Aujourd’hui je suis retournée au guichet pour prendre mes billets de train pour mon retour de Pékin à Shanghaï : on m’explique d’abord que c’est pas bon, puis qu’on va téléphoner pour se renseigner, où allait-on encore m’envoyer ?

Pendant le coup de téléphone, on me fait patienter dans un coin du coin qui sert à vendre les billets, et là que fais-je ?? mais bien sûr, je discute le bout de gras avec les surveillants : échange désormais habituel sur mes occupations à Shanghaï, sur mon niveau de chinois, mon âge et mes origines, une bonne occasion de pratiquer un peu la langue orale, même si désormais je connais les quelques répliques par coeur :]
Vous vous souvenez de mes gardiens préférés ?!

Bon en tout cas, une fois le coup de fil terminé, on me fait rentrer, ô privilège, dans le mini-bureau du mini-guichet, pour m’apprendre que je suis bonne pour revenir le 06 février, soit 3 jours seulement avant mon départ. Vous comprenez maintenant le titre qui s’attache à décrire le contenu principal de cette péripétie, et vous savez quand revenir pour en connaître la suite !