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Le HSK et moi (4) We did it !

Lundi 16 mai 2005


Le jour s’est levé
Sur une étrange idée
Je crois que j’ai rêvé
Qu’le HSK était passé…

Mais non, bon sang, ce n’était pas un rêve !
C’est bien réel, le HSK, c’était hier !

Levées à 6h encore une fois un dimanche matin, pour nous rendre sur le campus de Xujiahui qui servait de centre d’examen.
Passeport et feuille de candidat pour s’identifier, 2 crayons à papiers pour la tranquillité, une gomme parce qu’on est pas parfait, la bouteille d’eau pour éviter de se déshytrater.
A 7h45 nous étions rendues en attendant de pouvoir rentrer dans les salles à 8h30, début des hostilités prévu pour 9h.

Sur place nous retrouvons nos camarades de classe et notre prof Sheng, on fait mine de se détendre, de se rassurer, sourires un peu nerveux avec ce fichu mal au bide qui ne vous quitte pas depuis ce matin, et de petits yeux vu que vous n’avez pas dormi de la nuit :)

Voilà, nous rentrons dans les labos de langue qui seront nos salles d’examen, épreuve de compréhension orale oblige. Nous constatons que toute notre classe est regroupée dans la même salle, excepté nos camarades Nord-Coréens. Au début nous pensions qu’une distinction était faite entre Asiatiques et non-Asiatiques, mais ma voisine d’examen était bien Japonaise. Alors peut-être pour une question de formalité, nos camarades Nord-Coréens apparemment n’avaient pas de véritable passeport, ou bien…

11h45. Epreuve terminée !
Avec Marieke nous avons trouvé l’épreuve plutôt difficile et auions aimé mieux faire. Mais de toute façon, maintenant c’est passé. Le temps de digérer la chose, nous nous laissons vite gagner par une sensation bien agéable après tout : Liberté :]


Voilà…. c’est fini…
On a tant ressassé les mêmes règles de grammaire
On a tellement tiré chacun sur sa volonté
Que voilà… c’est fini.

Et oui, après 8 mois et demi de chinois intensif, le 15 mai de notre HSK a bien fini par arriver. Et on a tout donné :]
Pas toujours facile de se motiver quand on est loin de la famille et de tous ces amis. Heureusement moi, j’avais ma co- avec qui on pouvait se remonter le moral, déprimer ensemble, haïr le chinois et se remotiver, pour finir dans les derniers jours par péter un boulon et se prendre des fous rires mémorables. Alors comme toi Marieke, je te dis Merci !!!

Je n’oublie pas non plus nos 2 tortionnaires, les dénommés Prof Sheng et Prof Bai :

Ah ça, ils nous ont boosté, à coup de bouquins, de photocopies de HSK, de “Ni cuo le” (”Tu t’es trompé”), “Nimen yinggai nuli xuexi” (”Vous devez travailler dur”) mais aussi en nous affirmant que nous en avions les capacités, et plus récemment que nous étions “Feichang xinku” (”Très travailleurs”), et que du coup nous avions mérité de nous “Xiuxi yi xiar” (”se reposer un peu”). Pour nous récompenser de tous nos efforts, ils nous ont d’ailleurs laissé quelques jours de repos post-HSK (que nous aurions pris de toute façon ;) ), ils sont gentils en fin de compte :)

Prof Bai nous a d’ailleurs dit que ce que nous avions accompli pendant ces 8 mois était l’équivalent de 3 ans d’apprentissage du chinois au rythme normal. Bon il a peut-être exagéré, mais quand on pense à la quinzaine de bouquins passée en revue…
Et puis, il aurait aussi confié à nos amis Allemands qu’il s’avouait impressionné du niveau acquis par Marieke et moi, toutes non-asiatiques que nous sommes. Quand nous avons su cela, autant vous dire que nous avons été flattées et touchées.

Nous n’aurons les résultats du HSK peut-être que dans 1 mois ou 2, mais déjà rien que pour ça, nous savons que nous n’avons pas sacrifié nos journées en vain.
D’autant plus qu’avant de reprendre les cours tranquillement, Prof Bai nous a promis de nous inviter au restaurant cette semaine :]


Enfin j’retourne à Shanghai avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir les DVDs en entier, ça va d’soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Bercés par les klaxons des taxis embouteillés
Dormir toute la nuit sans stresser
Traîner vers le Bund et voir les bateaux passer
Les tours s’élever et briller
Oui, briller
Enfin, j’retourne là-bas
C’est bien fini, le H-S-K
Ca y’est l’appel de la ville bat en moi
Et je n’le manquerai pas !

Enfin nous avons retrouvé notre insouciance, notre sourire, notre envie de vivre Shanghai comme aux premiers jours !

Et nous voulions vous dire,

amis Boliviens Mayra et Rodriguo,

amis Nords-Coréens Zhang Yonghe, Zui Gongguo, et Jing Mingri,

sans oublier l’amie Zambienne Sarah et l’autre Bolivien Joaquim, tous ces compagnons de galère chinoise…

CONGRATULATIONS CLASS OF 2005

WE DID IT !

Le HSK et moi (3) même le dimanche matin…

Dimanche 8 mai 2005

Aujourd’hui nous sommes le 8 mai 2005, le dimanche 8 mai 2005…

Alors qu’en France on célèbre le 60ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre Mondiale, beaucoup là-bas doivent se plaindre des aléas du calendrier de cette année, 1er mai un dimanche, donc logiquement 8 mai aussi un dimanche, la loi des séries ou la loi de Murphy ont encore frappé :)
Cette année les petits français ne sont pas gâtés par les jours de congés…

Plaignez-vous… En ce 8 mai 2005 qui à double raison devrait être un jour férié, moi ce matin j’ai repris le chemin des cours ! Et oui, on rattrape les congés de la Golden Week passée (1er au 7 mai), ici le 8 mai c’est un jour comme les autres, donc on a cours comme un jour normal de la semaine, à 8h00…
Alors j’étais super contente de retrouver le tableau prof Sheng, la prof que plus elle a de place sur son tableau, plus elle le barbouille dans tous les sens en nous tournant le dos, rien que pour nous perdre… j’en suis sûre :]

(et encore là elle s’est retenue, et elle a pas utilisé la craie violette)

Non, en fait prof Sheng, elle est bien gentille. Tout ce qu’elle veut au fond c’est nous faire comprendre tout ce qu’on a encore à (re-)voir, avant le HSK… J -7… je pleure…

Le HSK et moi (2) Branle-bas de combat !

Samedi 30 avril 2005

Hier je vous expliquais ce que c’était qu’un HSK. Aujourd’hui, à 15 jours de l’échéance fatidique, branle-bas de combat ! On s’organise pour ne pas relâcher ses efforts et être fin prêt pour le jour J…

Voici que les deniers jours d’avril sont arrivés. Ah la fin avril, synonyme d’examens de mi-semestre pour la plupart des étudiants en Chine, d’arrivée des premières chaleurs étouffantes, de remplissage des rayons des supermarchés de multitudes de ventilateurs, mais surtout synonyme de vacances nationales du 1er au 7 mai à l’occasion de la Fête du Travail ! Sauf que tout le monde ne va pas en profiter de la même façon de ses congés…

D’abord ça n’est même pas une vraie semaine… Nous l’avions déjà enduré à l’occasion des congés de la fête nationale (1er octobre) : quand les Chinois vous donnent 7 jours de congés, ils vous en reprennent au moins 2. Ca n’a pas loupé, ainsi nous avons eu cours aujourd’hui samedi après-midi et dimanche 8 mai prochain à 8h tapante nous devrons également répondre présent…
Ensuite, au lieu de penser farniente au soleil à l’ombre des saules sur les bords du lac, il nous faudra bûcher nos caractères et affiner notre oreille à chinois en vue de l’échéance du 15 mai prochain.

C’est la dernière ligne droite, celle qu’on ne peut pas attaquer sans un minimum de rigueur et de préparation, passage en revue de l’équipement :

1) Artillerie légère et diversifiée : les livres de cours que nous avons accumulés depuis septembre dernier, indispensable pour revoir et apprendre du vocabulaire et des expressions qu’on ne peut vraiment pas inventer mais qu’on peut essayer de comprendre.


2) Artillerie lourde
: les dictionnaires français-chinois, chinois-français, de préférence avec pinyin histoire de pouvoir prononcer les mots qu’on lit, pratique notamment quand la traduction du livre de cours est douteuse ou mystérieuse : toutes les traductions sont en anglais, voire japonais, et je ne suis pas encore bilingue en anglais… c’est pour dire le niveau des mots qu’on apprend actuellement, le petit dictionnaire bleu s’est déjà avéré insuffisant.


3) Artillerie spécialisée
: Pour viser juste, ou du moins se donner bonne conscience… volumes de vocabulaire à compulser et ingurgiter, méthode du parfait HSK-teur, et set de CD/K7 pour aiguiser l’oreille… ah tiens… il y a  toujours le film plastique sur la boîte à CDs…


4) Les cibles d’entraînement
: les feuillets de HSK, pour évaluer l’évolution des progrès, ou le besoin de progrès :)

a- ceux qu’on a déjà faits depuis fin février dernier (2 mois),
pour revoir les mots qu’on a déjà vus mais qu’on a naturellement déjà oubliés

b- ceux qui nous restent à faire avant le 15 mai prochain (2 semaines),
il faudrait quand même pas s’ennuyer… oh le vieux coup de déprime là…

c- sans oublier le manuel officiel du HSK avec les grilles de points détaillées,
pour vérifier qu’il faut encore travailler…

5) Relevés des éclaireurs et compilation d’expérience : classeurs de notes de grammaires et usages glanées au gré des mauvaises réponses aux HSK déjà essuyés, les cahiers de copie de texte et ceux de lignes de caractères, afin de mieux cerner l’ennemi.

6) L’équipement ultime du HSK-teur : je vous ai épargné la batterie de stylos qui sera déchargée sur les tonnes de papier, mais pas l’outil indispensable sans lequel toute préparation à la bataille est vaine ou presque :

L’HORLOGE.
Gérer le temps est un enjeu considérable dans une telle bataille,
surtout en temps limité comme celle-là, car…
Rien ne sert de HSK-ter vite, il faut trouver la bonne réponse à temps ;)

Voilà, alors avec tout ça si on forme pas une machine à HSK… :)

le HSK et moi (1) HSKakoi ?

Vendredi 29 avril 2005

HSK… Qu’est-ce qui se cache derrière ce nom barbare ?
Derrière cet acronyme des plus mystérieux, il faut lire Hanyu Shuiping Kaoshi !
Ca vous avance pas davantage hein… bon alors je vous explique :)

Je vous rassure, moi aussi au début j’ai eu peur en entendant parler de ce sigle. Hanyu Shuiping Kaoshi (pour HSK donc) en chinois ça veut dire “Examen de niveau de chinois”, étant entendu que la langue des Han, le mandarin, sera considérée comme LA langue chinoise. Donc pour faire simple, enfin pour ceux qui ont déjà passer des tests de niveau d’anglais, le HSK c’est la même chose que le TOEFL, mais en chinois pardi :) enfin bien sûr avec ses quelques petites particularités…

Comme je vous le disais il y a quelque temps, l’objectif de cette première année d’étude à Shanghai pour moi est d’obtenir un niveau suffisant de chinois pour pouvoir suivre l’année prochaine mes cours de spécialité qui a priori seront donnés EN chinois. Donc officiellement, je dois obtenir un niveau 4 au HSK (officieusement ce n’est pas nécessaire mais c’est un autre débat… faisons les choses pour le mieux :) ).

Mais c’est quoi un niveau 4 au HSK ?
Le HSK propose 11 niveaux eux-même regroupés en 4 groupes de niveaux :

  • groupe “élémentaire” : niveaux 1 à 3
  • groupe “débutant” : niveaux 3 à 5
  • groupe “intermédiaire” : niveaux 5 à 8
  • groupe “avancé” : niveaux 9 à 11

C’est là qu’on voit qu’après un an de chinois intensif, tout ce qu’on attend de vous c’est un niveau de “débutant” ;)

Pratiquement, pour déterminer le niveau obtenu, il y a un même examen pour chaque groupe, et suivant le nombre de bonnes réponses on obtient l’un des niveaux d’après des grilles bien définies. Petite subtilité, les groupes “débutant” et “intermédiaire” passent le même examen, le “chu-zhong” pour obtenir un niveau de 3 à 8. Ca tombe bien, c’est celui que je vais passer, comme ça avec un peu de chance (et de travail) je pourrai avoir plus que 5 (on sait jamais), et autre truc que c’est vachement bien le HSK, si on se plante complètement (mais pas trop quand même) on peut obtenir un niveau inférieur à ceux pour lesquels on est examiné (exemple avoir un niveau 8 quand on passe le HSK avancé)… voilà de quoi me rassurer, avec un peu de chance je ne me retrouverai pas avec un beau 0…

Première familiarisation avec la bête (pour moi c’était fin février dernier… j’en frissonne encore…) : un cadre avec des explications, des items numérotés, des ABCD de tous les côtés, ah mais je connais ça, on dirait un TOEFL…
Bon allez, je peux encore pousser la comparaison un peu plus loin : plusieurs parties, 4 exactement pour le “chu-zhong”, chacune pour tester des aptitudes différentes, compréhension auditive, grammaire, compréhension écrite, et écriture-analyse nous dirons pour la dernière partie un peu particulière. Bon, c’est ici que s’arrête la comparaison avec le TOEFL…

Parce que quand on s’approche un peu plus près de la feuille, voilà sur quoi on tombe :

De quoi vous donner mal à la tête les premières fois…
Encore qu’avec la Tingli, la première partie, la compréhension auditive, ce ne sont pas tant les caractères qui vous donnent mal à la tête, mais les 35 minutes de blabla en chinois que vous devez suivre avec attention sous peine de vous ramassez lamentablement sur la série de questions à venir… petit exemple :

“Cette semaine j’ai dû passer 5 examens, je suis tellement occupé que je ne pense même pas à vivre.” (traduction d’après wam)
Question : Qu’est-ce que ces paroles nous indiquent ?

A : Je suis très en colère
B : Je veux mourir
C : Je suis très content
D : Je suis très fatigué et très occupé

Total bonheur :)
Encore là ça va, je vous ai épargné les phrases à double négation que si t’en loupe une tu comprends la phrase de travers, ou bien les textes complets qu’il faut suivre du début à la fin pour ne pas louper la question 48 et les 2 suivantes.

Bon la Tingli c’est pas mon fort, sûrement du mal à rester concentrer sur les 50 questions, mais c’est pas trop grave, je me rattrape sur les 3 autres parties, dont ma préférée, la Yufa, comprenez la grammaire ! Et oui la Yufa, c’est mon dada. Que des petites phrases où il faut mettre le mot dans le bon trou, ou mettre le bon mot dans le trou ;)
30 petites questions en 20 minutes et le tour est joué (enfin on essaie :) )

Puis vient la partie qui fait peur… très peur… J’ai hésité à vous ramener une image, âmes sensibles s’abstenir…

… La Yuedu, autrement dit la compréhension écrite. Au début, nos professeurs nous donnaient des yuedu à textes relativement courts, histoire de nous ménager quand nous allions découvrir l’horrible vérité : en yuedu… les textes… ils sont longs… des quantités de caractères chinois à perte de feuille pas vraiment blanche. Là encore, tout est question de pratique et de volonté… même si parfois il m’arrive encore d’utiliser la méthode secrète qui consiste à pouvoir répondre bon aux questions sans avoir rien compris au sujet même du texte :)
1h et 50 questions… vous avez mal à la tête, ras le bol… dommaaaaaaage… il vous reste encore le meilleur…

Allez, encore un petit effort, plus que 30 minutes et 40 questions, pour le Zonghe, comprendre les textes à trous.

Cette partie fait appel à l’ensemble des compétences, compréhension auditive mise à part, et nécessite de pouvoir analyser la structure des phrases… encore un casse-tête.

Le Must du Must : la dernière partie du Zonghe, que vous pouvez voir à gauche. Mais ils sont où les A, B, C et D ? Et bien c’est là la cerise sur le gateau… il n’y en a pas. C’est à vous d’écrire le caractère qui selon vous irait à la place du numéro souligné.
Là c’est plus une chance sur 4, mais une (et encore si vous écrivez bien le caractère) sur 3000-5000… tiens, y’a combien de caractères en chinois ?
Bref, pas de toute première évidence non plus, mais on y croit…

Je vous ai ainsi présenté ce qui fait chaque jour de ma petite vie depuis fin février dernier. Encore que si je passe près de 2h30 à faire le HSK en lui-même, j’aurai besoin d’au moins autant de temps à le corriger, chercher les mots dans le dico, deviner ceux qui n’y sont pas, etc… sans parler du temps à réviser que je ne trouve désespéremment pas…

Laissez-moi juste encore vous présenter celle que j’aurai en face de moi très bientôt : la feuille de réponse.
Le 15 mai prochain (un dimanche et oui, le matin en plus !), à la case “Nom chinois” on pourra lire “Meng Sailin”, à la case “Nom Anglais” (et oui, tout pour eux encore) on pourra lire “Monthéard Céline”. Reste à espérer que j’ai suffisamment de bonnes réponses dans les autres cases, je joue pas ma vie, mais ça pourrait couronner les efforts de toute cette année, alors croiser les doigts pour moi ;)

Etudiante à Shanghai

Samedi 15 janvier 2005

A Shanghai, tellement de choses à vivre et à raconter qu’on en oublie les règles de base, comme se présenter par exemple :]
Ca faisait un moment que c’était prévu au programme, mais devant la pression des visiteurs de ce blog, je m’exécute sans plus tarder :)

Donc voilà, moi c’est Céline.

Si j’ai créé ce blog, c’est parce que depuis septembre dernier, je suis venue de ma France natale jusqu’à Shanghai pour y faire mes études.

L’objectif principal était de faire connaître à ma famille et à mes amis restés en France ce qui m’arrivait dans ce pays d’accueil si différent du nôtre.

Alors finalement, qu’est-ce que je suis venue faire à Shanghai ?

Je suis ici pour un programme d’une durée de 2 ans, à l’université de Shanghai Jiaotong University (SJTU), qui se décompose comme suit :
- 1 an pour apprendre le chinois
- 1 an pour suivre des cours de ma spécialité EN CHINOIS.

En fait je vais faire ici en 2 ans l’équivalent de ma dernière année d’école d’ingénieur (Télécom Paris) :  je bénéficie d’une bourse du gouvernement chinois obtenue grâce à des accords passés entre 9 Grandes Ecoles du Paris Tech (institut qui regroupe les Grandes Ecoles de la région parisienne) et 9 universités chinoises de premier plan.

Actuellement je suis dans ma première année, autrement dit chinois and nothing but chinois, 5 jours par semaine, 4 heures de cours chaque matin, et au moins 2 heures de travail personnel l’après-midi !

SJTU propose de nombreux programmes d’apprentissage du chinois pour les étrangers, tous basés sur le campus historique de Xujiahui, mais je fais partie d’une classe composée uniquement de boursiers “full scholarship” envoyés par leur pays (la Hanbu ban), et à ce titre nous sommes basés sur le campus de Minhang, le campus far far away de Shanghaï downtown :)

Notre objectif pour cette année : le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi), équivalent du TOEFL pour le chinois.

Objectif pour l’année prochaine : valider des UV pour obtenir mon diplôme de Télécom Paris, pas de double diplôme certain pour le moment, mais pour sûr une expérience sans équivalent !