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Si la Chine m’était contée… sur du papier

Mardi 12 juillet 2005

Parce ce qu’on ne peut pas toujours tout découvrir soi-même au cours de ses voyages ou des expériences de la vie quotidienne, les livres sont également un moyen formidable d’en apprendre chaque jour un peu plus sur la culture, l’histoire, la vie contemporaine mais aussi la langue chinoise.

Petite bibliothèque trilingue des ouvrages ayant trait de près ou de loin à la Chine, que j’ai pu lire…

… en Français,

à venir
Passagère du silence - Fabienne Verdier

à
venir
Le juge Ti à l'oeuvre - Robert Van Gulik

à venir
Mort d'une héroïne rouge - Qiu Xiaoling

Dix auteurs modernes

Shanghai Baby - Weihui

Le maître de Fengshui perd le nord - Nury Vittachi

à venir
Le livre d'un homme seul - Gao Xingjian

L'éternité n'est pas de trop - François Cheng

… en Anglais,

The goog women of China - Xinran

Sky Burial - Xinran

à
venir
The Art of War - Sun Tzu

… en Chinois,

Garfield

à
venir
Andesheng tonghua

à
venir
Hongloumeng

Un clic sur les images pour en savoir plus !

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça !

Le HSK et moi (2) Branle-bas de combat !

Samedi 30 avril 2005

Hier je vous expliquais ce que c’était qu’un HSK. Aujourd’hui, à 15 jours de l’échéance fatidique, branle-bas de combat ! On s’organise pour ne pas relâcher ses efforts et être fin prêt pour le jour J…

Voici que les deniers jours d’avril sont arrivés. Ah la fin avril, synonyme d’examens de mi-semestre pour la plupart des étudiants en Chine, d’arrivée des premières chaleurs étouffantes, de remplissage des rayons des supermarchés de multitudes de ventilateurs, mais surtout synonyme de vacances nationales du 1er au 7 mai à l’occasion de la Fête du Travail ! Sauf que tout le monde ne va pas en profiter de la même façon de ses congés…

D’abord ça n’est même pas une vraie semaine… Nous l’avions déjà enduré à l’occasion des congés de la fête nationale (1er octobre) : quand les Chinois vous donnent 7 jours de congés, ils vous en reprennent au moins 2. Ca n’a pas loupé, ainsi nous avons eu cours aujourd’hui samedi après-midi et dimanche 8 mai prochain à 8h tapante nous devrons également répondre présent…
Ensuite, au lieu de penser farniente au soleil à l’ombre des saules sur les bords du lac, il nous faudra bûcher nos caractères et affiner notre oreille à chinois en vue de l’échéance du 15 mai prochain.

C’est la dernière ligne droite, celle qu’on ne peut pas attaquer sans un minimum de rigueur et de préparation, passage en revue de l’équipement :

1) Artillerie légère et diversifiée : les livres de cours que nous avons accumulés depuis septembre dernier, indispensable pour revoir et apprendre du vocabulaire et des expressions qu’on ne peut vraiment pas inventer mais qu’on peut essayer de comprendre.


2) Artillerie lourde
: les dictionnaires français-chinois, chinois-français, de préférence avec pinyin histoire de pouvoir prononcer les mots qu’on lit, pratique notamment quand la traduction du livre de cours est douteuse ou mystérieuse : toutes les traductions sont en anglais, voire japonais, et je ne suis pas encore bilingue en anglais… c’est pour dire le niveau des mots qu’on apprend actuellement, le petit dictionnaire bleu s’est déjà avéré insuffisant.


3) Artillerie spécialisée
: Pour viser juste, ou du moins se donner bonne conscience… volumes de vocabulaire à compulser et ingurgiter, méthode du parfait HSK-teur, et set de CD/K7 pour aiguiser l’oreille… ah tiens… il y a  toujours le film plastique sur la boîte à CDs…


4) Les cibles d’entraînement
: les feuillets de HSK, pour évaluer l’évolution des progrès, ou le besoin de progrès :)

a- ceux qu’on a déjà faits depuis fin février dernier (2 mois),
pour revoir les mots qu’on a déjà vus mais qu’on a naturellement déjà oubliés

b- ceux qui nous restent à faire avant le 15 mai prochain (2 semaines),
il faudrait quand même pas s’ennuyer… oh le vieux coup de déprime là…

c- sans oublier le manuel officiel du HSK avec les grilles de points détaillées,
pour vérifier qu’il faut encore travailler…

5) Relevés des éclaireurs et compilation d’expérience : classeurs de notes de grammaires et usages glanées au gré des mauvaises réponses aux HSK déjà essuyés, les cahiers de copie de texte et ceux de lignes de caractères, afin de mieux cerner l’ennemi.

6) L’équipement ultime du HSK-teur : je vous ai épargné la batterie de stylos qui sera déchargée sur les tonnes de papier, mais pas l’outil indispensable sans lequel toute préparation à la bataille est vaine ou presque :

L’HORLOGE.
Gérer le temps est un enjeu considérable dans une telle bataille,
surtout en temps limité comme celle-là, car…
Rien ne sert de HSK-ter vite, il faut trouver la bonne réponse à temps ;)

Voilà, alors avec tout ça si on forme pas une machine à HSK… :)

le HSK et moi (1) HSKakoi ?

Vendredi 29 avril 2005

HSK… Qu’est-ce qui se cache derrière ce nom barbare ?
Derrière cet acronyme des plus mystérieux, il faut lire Hanyu Shuiping Kaoshi !
Ca vous avance pas davantage hein… bon alors je vous explique :)

Je vous rassure, moi aussi au début j’ai eu peur en entendant parler de ce sigle. Hanyu Shuiping Kaoshi (pour HSK donc) en chinois ça veut dire “Examen de niveau de chinois”, étant entendu que la langue des Han, le mandarin, sera considérée comme LA langue chinoise. Donc pour faire simple, enfin pour ceux qui ont déjà passer des tests de niveau d’anglais, le HSK c’est la même chose que le TOEFL, mais en chinois pardi :) enfin bien sûr avec ses quelques petites particularités…

Comme je vous le disais il y a quelque temps, l’objectif de cette première année d’étude à Shanghai pour moi est d’obtenir un niveau suffisant de chinois pour pouvoir suivre l’année prochaine mes cours de spécialité qui a priori seront donnés EN chinois. Donc officiellement, je dois obtenir un niveau 4 au HSK (officieusement ce n’est pas nécessaire mais c’est un autre débat… faisons les choses pour le mieux :) ).

Mais c’est quoi un niveau 4 au HSK ?
Le HSK propose 11 niveaux eux-même regroupés en 4 groupes de niveaux :

  • groupe “élémentaire” : niveaux 1 à 3
  • groupe “débutant” : niveaux 3 à 5
  • groupe “intermédiaire” : niveaux 5 à 8
  • groupe “avancé” : niveaux 9 à 11

C’est là qu’on voit qu’après un an de chinois intensif, tout ce qu’on attend de vous c’est un niveau de “débutant” ;)

Pratiquement, pour déterminer le niveau obtenu, il y a un même examen pour chaque groupe, et suivant le nombre de bonnes réponses on obtient l’un des niveaux d’après des grilles bien définies. Petite subtilité, les groupes “débutant” et “intermédiaire” passent le même examen, le “chu-zhong” pour obtenir un niveau de 3 à 8. Ca tombe bien, c’est celui que je vais passer, comme ça avec un peu de chance (et de travail) je pourrai avoir plus que 5 (on sait jamais), et autre truc que c’est vachement bien le HSK, si on se plante complètement (mais pas trop quand même) on peut obtenir un niveau inférieur à ceux pour lesquels on est examiné (exemple avoir un niveau 8 quand on passe le HSK avancé)… voilà de quoi me rassurer, avec un peu de chance je ne me retrouverai pas avec un beau 0…

Première familiarisation avec la bête (pour moi c’était fin février dernier… j’en frissonne encore…) : un cadre avec des explications, des items numérotés, des ABCD de tous les côtés, ah mais je connais ça, on dirait un TOEFL…
Bon allez, je peux encore pousser la comparaison un peu plus loin : plusieurs parties, 4 exactement pour le “chu-zhong”, chacune pour tester des aptitudes différentes, compréhension auditive, grammaire, compréhension écrite, et écriture-analyse nous dirons pour la dernière partie un peu particulière. Bon, c’est ici que s’arrête la comparaison avec le TOEFL…

Parce que quand on s’approche un peu plus près de la feuille, voilà sur quoi on tombe :

De quoi vous donner mal à la tête les premières fois…
Encore qu’avec la Tingli, la première partie, la compréhension auditive, ce ne sont pas tant les caractères qui vous donnent mal à la tête, mais les 35 minutes de blabla en chinois que vous devez suivre avec attention sous peine de vous ramassez lamentablement sur la série de questions à venir… petit exemple :

“Cette semaine j’ai dû passer 5 examens, je suis tellement occupé que je ne pense même pas à vivre.” (traduction d’après wam)
Question : Qu’est-ce que ces paroles nous indiquent ?

A : Je suis très en colère
B : Je veux mourir
C : Je suis très content
D : Je suis très fatigué et très occupé

Total bonheur :)
Encore là ça va, je vous ai épargné les phrases à double négation que si t’en loupe une tu comprends la phrase de travers, ou bien les textes complets qu’il faut suivre du début à la fin pour ne pas louper la question 48 et les 2 suivantes.

Bon la Tingli c’est pas mon fort, sûrement du mal à rester concentrer sur les 50 questions, mais c’est pas trop grave, je me rattrape sur les 3 autres parties, dont ma préférée, la Yufa, comprenez la grammaire ! Et oui la Yufa, c’est mon dada. Que des petites phrases où il faut mettre le mot dans le bon trou, ou mettre le bon mot dans le trou ;)
30 petites questions en 20 minutes et le tour est joué (enfin on essaie :) )

Puis vient la partie qui fait peur… très peur… J’ai hésité à vous ramener une image, âmes sensibles s’abstenir…

… La Yuedu, autrement dit la compréhension écrite. Au début, nos professeurs nous donnaient des yuedu à textes relativement courts, histoire de nous ménager quand nous allions découvrir l’horrible vérité : en yuedu… les textes… ils sont longs… des quantités de caractères chinois à perte de feuille pas vraiment blanche. Là encore, tout est question de pratique et de volonté… même si parfois il m’arrive encore d’utiliser la méthode secrète qui consiste à pouvoir répondre bon aux questions sans avoir rien compris au sujet même du texte :)
1h et 50 questions… vous avez mal à la tête, ras le bol… dommaaaaaaage… il vous reste encore le meilleur…

Allez, encore un petit effort, plus que 30 minutes et 40 questions, pour le Zonghe, comprendre les textes à trous.

Cette partie fait appel à l’ensemble des compétences, compréhension auditive mise à part, et nécessite de pouvoir analyser la structure des phrases… encore un casse-tête.

Le Must du Must : la dernière partie du Zonghe, que vous pouvez voir à gauche. Mais ils sont où les A, B, C et D ? Et bien c’est là la cerise sur le gateau… il n’y en a pas. C’est à vous d’écrire le caractère qui selon vous irait à la place du numéro souligné.
Là c’est plus une chance sur 4, mais une (et encore si vous écrivez bien le caractère) sur 3000-5000… tiens, y’a combien de caractères en chinois ?
Bref, pas de toute première évidence non plus, mais on y croit…

Je vous ai ainsi présenté ce qui fait chaque jour de ma petite vie depuis fin février dernier. Encore que si je passe près de 2h30 à faire le HSK en lui-même, j’aurai besoin d’au moins autant de temps à le corriger, chercher les mots dans le dico, deviner ceux qui n’y sont pas, etc… sans parler du temps à réviser que je ne trouve désespéremment pas…

Laissez-moi juste encore vous présenter celle que j’aurai en face de moi très bientôt : la feuille de réponse.
Le 15 mai prochain (un dimanche et oui, le matin en plus !), à la case “Nom chinois” on pourra lire “Meng Sailin”, à la case “Nom Anglais” (et oui, tout pour eux encore) on pourra lire “Monthéard Céline”. Reste à espérer que j’ai suffisamment de bonnes réponses dans les autres cases, je joue pas ma vie, mais ça pourrait couronner les efforts de toute cette année, alors croiser les doigts pour moi ;)

Fenkai luxing - Un voyage qui nous sépare - 分开旅行

Vendredi 4 mars 2005

C’est ma chanson du moment, celle que je peux me passer en boucle quand je rentre du TKDO comme ce soir, et c’est une chanson chinoise !

Pour la musique chinoise actuelle, j’ai pu repérer jusqu’à maintenant les styles suivants :

  • la bonne vieille dance qui fait boom boom
  • les chansons à la sauce traditionnelle de Chine (comprendre voix aigrelette et sujet historique et/ou patriotique)
  • les trucs kitchouilles à brailler entre amis lors d’un karaoké
  • et les plus nombreuses, les balades et autres chansons d’amour…

Et dans tout ça, on arrive parfois à trouver des morceaux sympas. En fait, comme on comprend généralement pas tout ce qui s’y raconte, on prête plutôt l’oreille à la musique et aux voix, bien plus qu’au contenu, forcément ;)

Alors voilà, pour aujourd’hui, mon coup de coeur, c’est une chanson de René Liu (Liu Ruoying de son nom chinois), qui s’intitule “Fenkai luxing” (en duo avec Stanley Huang ?).

Pour écouter, c’est ici !

Et si vous voulez chanter en même temps, voici les paroles en Pinyin (traduction phonétique des caractères chinois), et puis, histoire d’allier l’utile à l’agréable, je me suis essayée à une petite traduction en français ;)

Fenkai luxing

Wo xuanze qu Luoshanji ni
Yi ge ren yao fei xiang Bali
Zunzhong gezi de jueding
Weichi heping de aiqing
Xiang’ai shi yi zhong xiti
Zai ziyou he qinmi zhong youyi
Ni wen guo tai duo ci
Wo ai bu ai ni

Refrain :
Black black heart
Send gei ni wo de xin
Jihua shi fenkai luxing a
Wei he
Xiang jieju
Wo mingbai
Ting zai ni de huaili
Que bu yiding zai ni xinli
Bali xia le yi zhengtian yu

Wo bu xiang yao qu zhengming
Ye bu zhidao zenyang zhengming
Xiang’ai shi liang ren shiqing
Wo bu xihuan ni huaiyi
Huaiyi ai shi kepa de wuqi
Mousha le aiqing
Wo zai zheli
Benlai shi qinglang hao tianqi

(Refrain)
(Refrain x2)

Xiuxi yixia
Bu xuyao name de miji
Bubi mei yi miaozhong dou nian zai yiqi
-
Ni wen wo ai bu ai ni
Zhe ge bu shi ge wenti
Zao jiu shuo guo
Xuyao kongjian
Cai neng jixu
Wo ye zhende bu xiwang ni li qu
Women jiu shishi kan ge zou ge de lu
Xu… bie ku
Zhe ge zhi shi ge duanduan de dujian
Bie gao de name fuza
Ni bu shi yizhi shuo
Yao qu Bali ma

Voyage qui nous sépare

J’avais choisi d’aller à Los Angeles, toi
Seule tu voulais prendre l’avion pour Paris
Respecter chacune des décisions
Préserver la paix de l’amour
S’aimer est un exercice d’école
J’hésitais entre la liberté et l’intimité
Tu m’as trop de fois demandé
Si oui ou non je t’aimais

Refrain :
Coeur si noir
Je t’envoie mon coeur
Tu as l’intention de voyager seul ?
A quoi bon…
On dirait que c’est la fin
Je comprends
Je suis restée dans tes pensées
Mais peut-être pas dans ton coeur
A Paris toute la journée il a plu

Je n’ai pas envie de me justifier
Je ne sais pas non plus pourquoi me justifier
S’aimer c’est l’affaire de deux personnes
Je n’aimais pas que tu doutes
Le doute en amour est une arme redoutable
Qui a assassiné notre amour
J’étais ici
Au début le soleil brillait

(Refrain)
(Refrain x2)

Faisons une pause
J’ai besoin d’air
Nous n’avons pas à rester chaque seconde collés ensemble
Tu me demandes si je t’aime
Là n’est pas le problème
Dès le début je t’ai dit
J’avais besoin de temps libre
Enfin je peux reprendre le cours de ma vie
Je ne souhaite pas non plus que tu t’éloignes
Nous suivons juste un peu chacun notre route
Allons, ne pleure pas
C’est juste une petite pause
Ne fais pas autant de difficultés
Ne disais-tu pas sans cesse
Que tu voulais aller à Paris ?

Pour ceux qui voudraient les paroles en caractères chinois, cliquez ici !
(il faut avoir la police de caractères chinois installée, bientôt je mettrai en ligne une version pdf lisible par tous)

Tout le monde aura compris dans quelle catégorie se classe la chanson. Comme par hasard, une chanson d’amour qui parle de Paris ?! Et oui, la France, c’est le pays “hen langman”, très romantique (c’est la première chose qu’on me dit quand j’annonce être française), et Paris pour les chinois, c’est le summum du romantisme (c’est sûr que comparé à Shanghai…).

Et vous alors, vous en pensez quoi ?

Si vous voulez en savoir plus : au cours de mes recherches sur l’artiste (et c’est pas facile de trouver le nom d’une chanson chinoise qu’on a entendu à la radio une fois ou deux et dont on ne connais que 2 ou 3 paroles…), j’ai pu constater que René Liu avait son propre site web, certes tout en chinois, mais très joli ;)

www.rene-liu.com

Jiafei mao

Mercredi 2 février 2005

Les mois passent et enfin on se rend compte qu’on peut lire des livres écrits en chinois autres que nos livres de cours ! … même si on a encore besoin des images :]

Amis du chat le plus paresseux et gourmand qu’on puisse trouver sur des vignettes colorées, rassurez-vous, même en Chine vous pourrez lire les aventure de Garfield !

Et oui, Marieke ne s’y est pas trompée, sachant que j’étais une inconditionnelle de cette boule de poil orange irrascible, elle m’a offert pour Noël un album de Garfield en chinois :)

Voici comment ça se présente, approche de la couverture :

Première information, Garfield en chinois se dit “Jiafei mao” (prononcer Tsiafey mao), “mao” signifiant chat, jusque là c’est logique, et “Jiafei” étant un équivalent phonétique approximatif de “Garfield”.
Déjà rien que pour ça je suis trop contente d’avoir réussi à déchiffrer le titre, que des caractères que je connais ! Pas besoin non plus de trop d’efforts pour s’apercevoir qu’il s’agit de l’album 1. C’est parti pour 126 pages de poilades ! pourvu que je comprenne l’humour Garfieldesque en chinois…

“Je vais l’appeler ‘Pookie’ “.

C’est ça l’avantage des BD, c’est qu’il y a des images (scoooooop), mine de rien c’est bien pratique quand les compétences en chinois font défaut, et c’est un moyen de combler ses lacunes en identifiant grâce à l’image le sens d’un caractère inconnu.

Et c’était très bien que ce soit l’album 1, d’abord parce que c’est plus logique de commencer par le premier, mais surtout parce que c’est l’album dans lequel sont faites les présentations des personnages.
Après Garfield, j’identifie donc rapidement John Arbuckle (”Qiaong Aibaike”), puis Odie (”Oudi”) et, instant d’intense émotion, la rencontre de Garfield et de son nounours qu’il baptise Pookie (”Buqi”)…

Grâce à cet album, aujourd’hui je reconnais très facilement les caractères pour chat, chien, maître, souris… mais aussi paresseux, lasagnes, dormir, manger, facteur ;)

Bien sûr par moment il reste des zones d’ombre sur certaines répliques, mais pour les fois où je suis trop fatiguée (ou bien me laisserai-je gagner par la paresse moi aussi ?) pour déchiffrer ou deviner les caractères, il reste encore les meilleures bandes :

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