Livres Sur la Chine

Le Voyage de Shanghai

31 juillet 2011

Le Voyage De ShanghaiLe Voyage de Shanghai
(2005)

auteur : Serge Bramly

lu en : français, poche (337 pages)

je l’ai trouvé :
J’en avais entendu parlé sur Internet, l’avais noté dans un coin de ma tête… puis oublié. Jusqu’à ce que je tombe dessus à la librairie de l’Alliance Française à Shanghai, l’Arbre du Voyageur, où j’allais pour la première fois avec Chloé.

Un petit mot sur l’auteur : Serge Bramly

Né en 1949 à Tunis, grand voyageur, Serge Bramly est l’auteur de romans érudits qui tournent autour du thème de l’irréalité et de la mystification, comme l’Itinéraire du Fou ou La Danse du Loup. Il a également publié de nombreux essais.

 
Le Voyage de Shanghai est le carnet de route de Serge Bramly à sa découverte de Shanghai en 2004. Il devait y rester quelques semaines, il y vécut près d’un an, et retourna plus de dix fois en Chine après cela.  Cet essai aurait pu être un blog : enchaînement chronologique de courts chapitres qui mettent en parallèle les situations que rencontre l’auteur et ses réflexions et études de la Chine et de Shanghai.  Les bonnes guanxi  de Serge Bramly le mène de portrait en portrait de ces shanghaiens d’aujourd’hui, de l’influent M. Bao qui l’introduit dans le tout Shanghai, à l’attachante vendeuse de cigarettes de Maoming Nan Lu, témoin des soubresauts de l’histoire. Ces portraits se mêlent aux évocations des missionnaires comme Matteo Ricci, qui en leur temps firent, eux aussi, la découverte de la Chine ; et aux impressions laissées par la tumultueuse métropole sur l’auteur en balade, en errance.

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A lire : Instantanés, Instants de vie à Shanghai

19 juillet 2009

Valentine Sorret, une amie de Marieke rencontrée comme bien souvent à l’occasion d’aventures en Chine, vient de publier un livre sur ses années d’expatriée à Shanghai.

Le recueil s’intitule Instantanés, Instants de vie à Shanghai, il coûte 100 RMB et l’intégralité des ventes est reversée aux associations “A Pleines Mains“  et “Couleurs de Chine“.
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Si la Chine m’était contée… sur du papier

12 juillet 2005

Parce ce qu’on ne peut pas toujours tout découvrir soi-même au cours de ses voyages ou des expériences de la vie quotidienne, les livres sont également un moyen formidable d’en apprendre chaque jour un peu plus sur la culture, l’histoire, la vie contemporaine mais aussi la langue chinoise.

Petite bibliothèque trilingue des ouvrages ayant trait de près ou de loin à la Chine, que j’ai pu lire…

… en Français


Passagère du silence - Fabienne Verdier


Le juge Ti à l'oeuvre - Robert Van Gulik


Mort d'une héroïne rouge - Qiu Xiaoling

*
Dix auteurs modernes

*
Shanghai Baby - Weihui

*
Le maître de Fengshui perd le nord - Nury Vittachi

Le livre d'un homme seul - Gao Xingjian

*
L'éternité n'est pas de trop - François Cheng

*
Le Voyage de Shanghai - Serge Bramly

… en Anglais,

*
The good women of China - Xinran

*
Sky Burial - Xinran

The Art of War - Sun Tzu

… en Chinois,

*
Garfield - Jiafei Mao

Contes d'Andersen - Andesheng tonghua

Hongloumeng

Un clic sur les images avec un astérisque * pour en savoir plus !

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça !

Jiafei Mao - Garfield en Chinois

2 février 2005

Les mois passent et enfin on se rend compte qu’on peut lire des livres écrits en chinois autres que nos livres de cours ! … même si on a encore besoin des images :]

Amis du chat le plus paresseux et gourmand qu’on puisse trouver sur des vignettes colorées, rassurez-vous, même en Chine vous pourrez lire les aventure de Garfield !

Et oui, Marieke ne s’y est pas trompée, sachant que j’étais une inconditionnelle de cette boule de poils orange irascible, elle m’a offert pour Noël un album de Garfield en chinois :)

Voici comment ça se présente, approche de la couverture :

Première information, Garfield en chinois se dit “Jiafei mao” (prononcer Tsiafey mao), “mao” signifiant chat, jusque là c’est logique, et “Jiafei” étant un équivalent phonétique approximatif de “Garfield”.
Déjà rien que pour ça je suis trop contente d’avoir réussi à déchiffrer le titre, que des caractères que je connais ! Pas besoin non plus de trop d’efforts pour s’apercevoir qu’il s’agit de l’album 1. C’est parti pour 126 pages de poilades ! pourvu que je comprenne l’humour Garfieldesque en chinois…

“Je vais l’appeler ‘Pookie’ “.

 
C’est ça l’avantage des BD, c’est qu’il y a des images (scoooooop), mine de rien c’est bien pratique quand les compétences en chinois font défaut, et c’est un moyen de combler ses lacunes en identifiant grâce à l’image le sens d’un caractère inconnu.

Et c’était très bien que ce soit l’album 1, d’abord parce que c’est plus logique de commencer par le premier, mais surtout parce que c’est l’album dans lequel sont faites les présentations des personnages.
Après Garfield, j’identifie donc rapidement John Arbuckle (”Qiaong Aibaike”), puis Odie (”Oudi”) et, instant d’intense émotion, la rencontre de Garfield et de son nounours qu’il baptise Pookie (”Buqi”)…

 
Grâce à cet album, aujourd’hui je reconnais très facilement les caractères pour chat, chien, maître, souris… mais aussi paresseux, lasagnes, dormir, manger, facteur ;)

Bien sûr par moment il reste des zones d’ombre sur certaines répliques, mais pour les fois où je suis trop fatiguée (ou bien me laisserai-je gagner par la paresse moi aussi ?) pour déchiffrer ou deviner les caractères, il reste encore les meilleures bandes :

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