19 juillet 2009

A lire : Instantanés, Instants de vie à Shanghai

Valentine Sorret, une amie de Marieke rencontrée comme bien souvent à l’occasion d’aventures en Chine, vient de publier un livre sur ses années d’expatriée à Shanghai.

Le recueil s’intitule Instantanés, Instants de vie à Shanghai, il coûte 100 RMB et l’intégralité des ventes est reversée aux associations “A Pleines Mains“  et “Couleurs de Chine“.

Rien que ça, ça donne toutes les bonnes raisons de l’acheter, mais aussi ce qu’ils en disent:

“Ces instantanés de vie à Shanghai sont émouvants et vous transporteront des larmes au rire : je ne peux que vous encourager à l’acheter !!”

“Un livre comme un miroir tendu qui vous invite à plonger dans vos souvenirs. Du plus léger au plus grave. Du plus superficiel au plus intime. Une histoire de Chine d’abord. Une histoire de femme surtout. Les chroniques d’une première expatriation. Un livre comme un cadeau en somme. Et l’ébauche d’une réponse à cette question insoluble… Comment c’est la Chine ?”

Liste des points de vente et plus d’information ici.

Instantanés, Instants de vie à ShanghaiTant de gens, tant d’expériences différentes, mais tous un point commun: cette révélation de la Chine…

7 juin 2009

Tiananmen 1989 - 2009, ou l’art d’étouffer les bougies d’anniversaire

Le 4 juin dernier marquait le triste 20e anniversaire des événements de Tiananmen. Le monde entier commémore, la Chine quant à elle continue d’étouffer comme toujours. Les sites d’échanges d’information internationaux comme chinois sont bâillonnés. Sans surprise Youtube est toujours bloqué (depuis l’anniversaire du soulèvement au Tibet de l’an passé en fait, doublé cette année du 50e anniversaire de l’insurrection de 1949 de la même région), Twitter est passé dans la liste noire également pour ce 4 juin, et les sites d’échanges chinois auraient également été fermés ou très fortement contrôlés, ce qui rendaient leurs utilisateurs plus confus qu’autre chose car les jeunes chinois savent à peine ce que le 4 juin 2009 peut bien signifier. L’acharnement au contrôle susciterait davantage d’interrogation que l’indifférence, ironique non…?

En tout cas, il est appréciable de pouvoir continuer à lire les articles des journaux français en ligne qui parlent du sujet. Ce matin j’écoutais ce très intéressant reportage, retraçant sous différents angles la perception des événements de l’époque.

En espérant pouvoir continuer à lire mon blog depuis Shanghai dans les jours à venir !

21 mars 2009

A tree by West Lake, Hangzhou

Check this out! 来看看!Jetez un oeil !

Une série de photos amusante : alors c’ est l’histoire d’un arbre au bord du lac Xihu, à Hangzhou… la suite en cliquant ci-dessous (World Press Photo.org)

A tree by West Lake, Hangzhou

A tree by West Lake, Hangzhou, by Fu Yongjun

12 mars 2009

Blog en cours de re-construction

Bienvenue sur la nouvelle e-maison de “Céline en Chine” : ]

L’ancien blog servi par Over-Blog est inaccessible en Chine depuis plusieurs mois (comme tous les blogs Over-Blog) et les récentes évolutions de la plateforme ont tout simplement cassé toute ma feuille de styles :/ Donc quitte à devoir tout refaire, j’ai pris le parti de tout migrer sur un nouveau moteur de blog. So say hello to Céline en Chine, version Wordpress!

Le processus de migration sera assez long car Over-Blog n’offre pas de fonctionnalités d’export des contenus… Donc c’ est près de 300 articles et 1600 commentaires que je migre à la mimine, you-pee :)

En attendant de les voir tous ici, vous pouvez retrouver tous les contenus non migrés sur http://celine-en-chine.over-blog.com, si vous êtes en dehors de Chine. Sinon, utilisez un bon proxy ou armez vous de patience :)

A très vite !

Céline, toujours en Chine

18 septembre 2005

A quand le “moulti-pass” ?

Suite (mais vraissemblablement pas la fin) de l’épisode “Rentrée chaotique à Jiaoda“, l’épreuve des cartes.

Les cartes en Chine, c’est du pouvoir en carton, plastique, à contact ou à puce. Plus vous en avez de surface, plus votre sphère de manoeuvre s’élargit.
Sans parler pour le moment des fameuses cartes de visite sans lesquelles on reste un anonyme et qui s’amassent en nombre dans les populaires porte-cartes, déjà l’université vous apprend combien il est important d’avoir un bon étui à cartes dans son portefeuille, si tant est que vous existez au yeux de l’institution.

Petit inventaire des cartes nécessaires pour la survie sur le campus.

La première que nous ayons reçue l’an dernier à notre arrivée sur le campus : la carte à puce de notre chambre universitaire.

Et oui c’est moderne les résidences universitaires chinoises, ou bien s’agit-il d’une autre forme de sécurité qui entoure ces mêmes résidences ?

Deuxième carte que nous ayons obtenue, et encore pas dès le premier jour : la carte des restaurants universitaires, qui accessoirement peut servir aussi pour tous les commerces hébergés sur le campus équipés de l’appareil de lecture adéquat.

LE truc indispensable pour se nourrir sur place, qu’on ne nous a donné qu’une bonne semaine après notre arrivée, nous forçant à nous restaurer auprès de la seule cantine du campus acceptant la monnaie : la cantine sichuanaise aux plats over-épicés !

Cette année, ces 2 cartes ne nous ont pas posé trop de problèmes. Dormir et manger, à Jiaoda ça se fait très bien.

Ce qui tombe beaucoup moins sous le sens dans cette université, tout du moins pour nous au vu des diffiicultés endurées pour obtenir les cartes correspondantes, c’est :

1) être étudiant

L’année dernière, comme apprenant seulement le chinois, nous ne faisions partie d’aucun département, il était tout à fait compréhensible que nous n’ayons qu’une carte lambda d’étudiant étranger. Attention avec photo et protégée par mot-de-passe tout de même !

A chaque semestre il faut la faire compléter par de nouvelles dates de validité. C’est que ça ne rigole pas à l’entrée des musées, car obtenir des réductions, c’est à peu prêt tout ce à quoi nous sert cette carte.

Cette année, rebelote.
Mais valable sur toute l’année, chouette pour les réduc pendant les vacances de février !
Enfin, nous on espérait avoir les mêmes cartes que les chinois. Mais c’eût été trop beau, pour nous les élèves-fantômes de Jiaoda.

2) suivre des cours

Autant pour la carte d’étudiant, ça a pu se régler entre bureaux au moyen d’un petit mot et d’un coup de gros tampon rouge, autant pour la carte de “master autorisé à suivre des cours”, ce fut bien plus marrant.

Pas moins de 2 allers-retours entre les 2 mêmes bureaux du campus de Xuhui, une belle lettre avec le même gros tampon, un formulaire de choix de cours, une petite discussion amicale autour d’une table pour nous inciter à choisir moins de cours parce que ça coûte cher les cours de PhD et

qu’on risquerait vraiment de rien comprendre aux cours en chinois, et une règle de derrière les fagots pour nous prouver que nous sommes limitées à 6 cours par semestre.

Mais au final, récompense suprême :
LA carte qui nous autorise à suivre et à passer les examens pour les 6 cours auxquels nous avons droit. Youpee ! Je vais enfin pouvoir aller en cours !

Entre temps, une autre carte qui nous a bien été utile pour les navettes entre les bureaux…

… celle du campus de Xuhui ;)

Cette énième aventure en rapport avec notre rentrée avait lieu mardi dernier.
Depuis j’ai effectivement pu assister à mon tout premier cours de Sécurité de l’Information, totalement en chinois, que j’ai presque totalement pas compris :\

Heureusement pour moi, le professeur très compréhensif m’a volontiers envoyé par email le PowerPoint de sa présentation que je vais pouvoir décrypter à ma guise, et devrait me fournir la semaine prochaine une référence de livre en anglais à me procurer en même temps que celle que j’ai en chinois.

Et pour tout ces gestes sympathiques, pas besoin de carte ni de la moindre formalité administrative, juste d’une légère dose de courage pour se présenter en chinois devant les autres élèves qui vous dévisagent avec des yeux de merlan fris et d’un petit sourire pour faire passer le tout ;)